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19 juillet 2018 09:00; Act: 19.07.2018 10:19 Print

Autodis s'associe à la renaissance de Borgward

LUXEMBOURG - Actuellement en pleine renaissance, la marque automobile allemande se tourne également vers le Grand-Duché.

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Les représentants de la marque sont venus au golf grand-ducal pour présenter la stratégie et le BX7 TS Édition Limitée, premier modèle disponible au Luxembourg. (photo: L'essentiel)

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Borgward revit. Après avoir connu son âge d’or entre les années 30 et 60 avant de faire faillite, le constructeur automobile allemand s’est appuyé sur des investisseurs chinois et une usine de production installée près de Pékin. Plus de 100 000 véhicules ont déjà été vendus en Chine, avant que Borgward ne se relance officiellement sur ses terres d’origine, le 25 juin dernier.

La marque a opté pour le Grand-Duché comme première terre d’exportation en Europe, où son positionnement premium, tourné vers des clients modernes, connectés, amateurs de «nouveau luxe», lui paraît adapté. Borgward a choisi de briser les modes de distribution traditionnels en commercialisant ses modèles en ligne.

500 voitures par an d'ici deux ou trois ans

«La vente de véhicules sur Internet est un comportement qui traverse les générations. Il y a la recherche du meilleur prix, mais pas seulement. Cela doit être simple, également pour le financement et l’assurance, il faut de la flexibilité», explique Gerald Lautenschläger, Executive Director Europe Operations de Borgward. Le groupe ne dispose pas de concessions, mais de points d’exposition où l’on découvre les voitures.

Un concept qui a séduit le CEO d’Autodis, partenaire de Borgward au Luxembourg: «Avec ce système, on coupe les frais de distribution, ce qui permet d’acheter sur le segment premium à prix démocratiques, environ 20% moins cher», observe Marco Graas. Le BX7 TS Édition Limitée, premier modèle disponible, s’affiche à 44 200 euros. Suivront en octobre un autre SUV, un coupé, puis un véhicule 100% électrique d’ici l’été 2019. Marco Graas entend bien livrer «autour de 500 voitures par an, d’ici deux à trois ans».

(Mathieu Vacon/L'essentiel)