Dans le milieu des musiques électroniques, le producteur est celui qui compose. Dans celui du rap, on parle de beatmaker. S’il évolue dans le domaine de la publicité depuis près de quinze ans, Éric, alias Cehashi, est également, à 33 ans, un beatmaker incontournable au Luxembourg, et demandé au-delà des frontières du Grand-Duché.
Comment gère-t-il ces deux vies? «Le rap occupe près de la moitié de mon temps», reconnaît celui qui n’a jamais hésité à «sacrifier des week-ends et des congés pour la musique». Éric avoue aussi avoir «souvent voulu arrêter de composer», mais «l’envie est toujours revenue», sourit-il. Avec le temps, le musicien luxembourgeois a appris à prioriser. «Avant, j’envoyais des valises d’instrumentales, et les labels faisaient leur marché. Aujourd’hui, je privilégie les projets et l’aspect humain», explique le beatmaker aux 350 titres.
B.O. de «Baby(a)lone»
Sur le plan humain, Cehashi a rencontré son binôme artistique en la personne de Youssoupha. Déjà présent sur plusieurs albums du rappeur français, le beatmaker a composé neuf des dix-sept titres du dernier album, «NGRTD». Un disque «pensé à deux», sur lequel il s’est «énormément impliqué».
En France, Cehashi a collaboré avec Taipan et Sam’s. Au Luxembourg, avec Bossmen et Lil Star, sur son dernier projet «CVLX». Il a aussi composé la bande originale du film «Baby(a)lone». Ce fan de Nina Simone, qui a aimé les albums de Benjamin Clementine, Kendrick Lamar ou Anderson.Paak, écoute davantage «de musique générale que de rap». La garantie de conserver l’envie encore longtemps.
(Cédric Botzung/L'essentiel)
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Ils feront moins les durs quand la deuxième crise financière qui ce prépare actuellement comme un ouragan viendra les achever d'un coup d'éclair et dont le coup de tonnerre de cet éclair sera plus assourdissants qu'une fusé « Ariane » en propulsion : « Maman ? Papa ? Où êtes-vous ? ». Mince ! Ils commencent à découvrir que leurs familles proche et éloigné ont été déjà emporté par la crise financière de 2008 ! Une rébellions ? Par quel moyen lors de cette période d’« achèvement finale » ? Il n'y a plus de quoi de nourrir une rébellion dans tout les sens du terme (physique, esprit, ..., ...)
Tout a fait .... Mais encore... Tu peut nous faire un speach en rapport avec le sujet mtn?? ;0)
je pense que c'était de la bonne :)
@Ganja. Je cite Gnaja : « Tu peut nous faire un speach en rapport avec le sujet mtn?? ;0) ». En revanche, le documentaire « Yourope : Les jeunes Européens et la crise de la culture » publié sur « arte » le 06.04.13 prouve bien le lien avec la crise financière de 2008. Cher Gnaja, devons nous aller plus loin par rapport au contenu de votre art (dissertation) ? : Bien que, votre slogan préféré soit « je suis charlie » qui comporte beaucoup de connotations positifs, risque en revanche de tourner en dérision dans votre cas : « je suis ridicule ». Donc, retour au commentaire du 11.02.2016 11:32.