Données du Statec

17 octobre 2014 09:00; Act: 17.10.2014 12:36 Print

Désormais, deux femmes sur trois occupent un job

LUXEMBOURG - En dix ans, le taux d'emploi des femmes est passé de 55,1% à 63,9%. Et l'arrivée des enfants ne semble plus être un frein.

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Il y a dix ans, seulement une Luxembourgeoise sur deux travaillait. (photo: dr)

op Däitsch
Une faute?

Un peu plus d'une résidente sur deux occupait un emploi en 2003. Dix ans plus tard, ce sont près de deux femmes sur trois qui travaillent. De 55,1 % en 2003, le taux d'emploi des femmes a bondi à 63,9 % en 2013. Il était même de 64,1 % l'année précédente.

Dans une récente étude, le Statec note que cette progression explique pourquoi le taux d'emploi global a continué d'augmenter dans le pays. Il était de 69,8 % en 2011, 71,4 % en 2012 et 71,1 % l'an passé.

Famille et travail s'accommodent

La plus forte progression concernant l'emploi des femmes concerne les résidentes de nationalité luxembourgeoise. 51,6 % d'entre elles étaient salariées en 2003, elles sont désormais 62,5 %. Du côté des «étrangères», ce taux est passé de 59,9 % en 2003 à 65,4 % en 2013.

Autre tendance significative, l'accroissement du taux d'emploi des femmes devenues mères. Près de trois femmes sur quatre ayant un ou deux enfants occupent un emploi. Et plus d'une femme sur deux ayant trois enfants continue à exercer une activité professionnelle.

Temps plein ou temps partiel

À l'arrivée, la part des femmes dans l'emploi total est passée de 41 % en 2013 à 44,1 % en 2013. Dans le même temps, la part des femmes employées à temps partiel a marqué un recul (36,6 % en 2004, 35,8 % en 2013), tandis que celle des hommes a augmenté (16,4 % contre 18,5 %).

Au total, l'emploi à temps partiel est à 85,8 % l'apanage des femmes, ce qui situe le pays au-delà de la moyenne de la zone euro (78,1 %).

(Pierre Théobald/L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • efred le 17.10.2014 09:30 Report dénoncer ce commentaire

    en meme temps, avec les temps qui courent(depuis longtemps).. on a pas le choix que de devenir esclave du capitalisme...

  • patchwork le 17.10.2014 10:40 Report dénoncer ce commentaire

    Oui, c'est devenu ''tendance'' mais à quel prix !?

  • Hein? le 18.10.2014 07:28 Report dénoncer ce commentaire

    Pourquoi ne pas supprimer cette institution qui s'appelle "mariage"? Pourquoi encore vivre en couple? Pourquoi encore mettre au monde des enfants? Pour que les ministres aient la belle vie?

Les derniers commentaires

  • Hein? le 18.10.2014 07:28 Report dénoncer ce commentaire

    Pourquoi ne pas supprimer cette institution qui s'appelle "mariage"? Pourquoi encore vivre en couple? Pourquoi encore mettre au monde des enfants? Pour que les ministres aient la belle vie?

    • Marie le 19.10.2014 14:04 Report dénoncer ce commentaire

      C'est en somme un bonne nouvelle et il y a encore quelqu'un qui ne peut s'empecher de critiquer ?! Le mariage est optionel Monsieur !!

    • NightBird le 19.10.2014 23:38 Report dénoncer ce commentaire

      @Marie: A mon avis il (ou elle) n'a rien contre le mariage ou contre les enfants. Il me semble qu'il s'agit plutôt d'une critique envers les mesures!

  • AL-NAFS le 17.10.2014 11:51 Report dénoncer ce commentaire

    ou les enfants répéteront le même schéma familial...

  • AL-NAFS le 17.10.2014 11:49 Report dénoncer ce commentaire

    Vive les "Power Couples" quand tout va bien... Au début, c'est "DINKY" (Double Income No Kids) parce Madame travaille, puis pour les chanceux,Madame est d'accord pour les enfants..., pour les autres...sans commentaire... Puis comme Madame travaille, pourquoi s'encombrer d'un mari;" je travaille pardi, comme mes copines disent si bien..." (Unicorn, elle est là, la raison de toutes ses familles monoparentales...) Comme Madame lache jamais une branche avant d'en avoir attrapper une autre, "les hommes ne sont plus que de passage"... A quel prix, Patchwork ? Le prix du début d'un cercle vicieux

    • patchwork le 17.10.2014 16:57 Report dénoncer ce commentaire

      @AL-NAFS : cercle vicieux ou vertueux, c'est selon. Il faut déjà exactement savoir ce que l'on veut, avec les bonnes et les mauvaises surprises à la clef.

    • Unicorn le 18.10.2014 16:24 Report dénoncer ce commentaire

      @AL-NAFS, il est bien plus délicat d'avoir une mère (ou un père) au ménage s'occuper des enfants. Ils reçoivent l'assistance judiciaire, donc pas de frais d'avocat, et pas de raison de s'arranger au divorce. La crise aidant, un bon argument pour obtenir des aliments de celui qui travaille, vu que celui qui ne travaille pas obtiendra la garde d'enfants et son domicile, et les dettes de loyer le propriétaire ira les chercher chez le salarié. C'est donc plus complexe, la philosophie des hommes de passage.

  • patchwork le 17.10.2014 10:40 Report dénoncer ce commentaire

    Oui, c'est devenu ''tendance'' mais à quel prix !?

  • Unicorn le 17.10.2014 09:51 Report dénoncer ce commentaire

    Avouons que les femmes sont encore en grande majorité à faire les corvées au boulot. Et cela pour un salaire inférieur. Et celui des mères est grevé de près de 50 % d'impôts, retenu d'office. (Corrigez si je me trompe). Elles ont voulu l'émancipation, elle ont reçu plus de soumission. Et sans amélioration de la qualité de vie. C'est fou, le nombre de femmes monoparentales, où les hommes ne sont plus que de passage. La famille sacrifiée pour le profit des autres.