Concert au Luxembourg

25 octobre 2020 17:44; Act: 26.10.2020 10:18 Print

Gorillaz de retour à la Rockhal en juillet 2021

ESCH-BELVAL - Le groupe britannique a été programmé à la Rockhal, le 1er juillet prochain. L'occasion d'y présenter leur nouvel album sorti vendredi.

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L'été 2021 marquera-t-il le retour des grands spectacles? Alors que la crise sanitaire empêche ce type d'événement de se tenir, un concert de Gorillaz a été programmé à la Rockhal, le 1er juillet 2021, dans la cadre d'une tournée européenne du groupe. Un pari osé par L'atelier, que chacun espère gagnant, et l'occasion pour le groupe britannique de faire découvrir son nouvel album, quatre ans après son dernier concert à Esch-Belval en 2017.

Quand le single «Strange Timez» a été lâché en éclaireur du nouvel album, «Song machine», le timbre reconnaissable du chanteur de Cure a fait le buzz. «Je suis un fan de Robert Smith depuis l’enfance. J’ai toujours adoré The Cure. Robert est un être humain incroyable et passionnant», confie Damon Albarn. «C’est l’une de ces choses qui s’est faite après des doutes, sur un coup de tête, et en une nuit et le lendemain matin, on avait écrit la chanson», ajoute le Britannique, «fier du résultat».

Légendes, britpop, hip-hop et afro-beat

L’ex-leader sautillant de Blur, un des groupes phares de la britpop des années 90 invite de nombreuses figures de la pop dans cet opus pour leur rendre hommage. On y trouve ainsi des glorieux aînés, Elton John, Peter Hook, ex-bassiste de Joy Division et New Order - ou certains pairs d’Albarn comme Beck. Mais pas seulement. Sont également conviées des signatures de la musique africaine comme le pilier de l’afro-beat, récemment décédé, Tony Allen, Fatoumata Diawara ou encore la Sud-Africaine Moonchild Sanelly. Des rappeurs comme Skepta ou 6lack, pointure d’Atlanta, participent également à l’entreprise.

Soit tout le spectre musical d’Albarn. La richesse de son bagage musical a pointé dès l’apparition de Gorillaz au début des années 2000. Le secret a été rapidement éventé: c’est bien lui qui était derrière cette formation virtuelle et conceptuelle, dissimulée derrière les visuels de Jamie Hewlett, dessinateur de la BD culte «Tank Girl».

(L'essentiel/afp)