Entreprise au Luxembourg
13 novembre 2018 18:24; Act: 14.11.2018 10:07 Print
Karp-Kneip liée à l’essor du pays depuis 120 ans
LUXEMBOURG - 120 ans après sa création, l’entreprise de travaux publics compte un millier d’employés et son action dépasse les frontières du Grand-Duché.
L’Histoire est née dans un petit village du nord, quand Corneille Karp-Kneip décidait en 1898, face aux difficultés de son métier d’agriculteur, de lancer sa propre entreprise de travaux routiers. 120 ans plus tard, dirigée par ses arrières-petits-fils Christian et François Thiry, Karp-Kneip compte un millier d’employés, dont environ 400 hors du Luxembourg.
L’entreprise a traversé les années, certaines tempêtes aussi notamment au milieu des années 1940 et 1950. «Nos aïeux seraient fiers de voir que nous sommes toujours là aujourd’hui», glisse Christian Thiry, qui mène donc la barque avec son frère depuis 1987. Les deux, qui avaient eux-mêmes succédé à leur père Ernest, présent depuis 1957, parlent d’un «challenge réussi».
Ses propres laboratoires
Karp-Kneip, «première entreprise de travaux publics inscrite au Luxembourg en 1910», est devenue un mastodonte du secteur. Au Luxembourg, elle est intimement liée à l’essor des infrastructures du pays à travers toutes les époques depuis 1898, en l’occurrence les réseaux routiers et ferrés.
Depuis le début des années 2000, elle est aussi présente en France, en Belgique et en Allemagne. Son nom est associé aux chantiers de l’A31 en Lorraine, de l’E411 en Belgique et très récemment de l’A6 en Allemagne. Mais au-delà de l’aspect routier, l’action de l’entreprise s’est diversifiée aux secteurs du génie civil, de la construction ou même de la forêt.
«Nous avons réussi à atteindre des niveaux techniques très élevés», ajoute même avec «fierté» François Thiry. L’entreprise luxembourgeoise disposant aujourd’hui de ses propres laboratoires et centres de recherche et innovation. Mardi soir, Karp-Kneip a fêté son anniversaire au Cercle Cité, à Luxembourg, en présence de ses équipes, collaborateurs et nombreux partenaires. Parce qu’on n’a pas tous les jours 120 ans.
(Nicolas Chauty/L'essentiel)

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