Au Luxembourg

26 juin 2020 09:00; Act: 25.06.2020 19:08 Print

«L'équilibre entre les sexes est encore fragile»

LUXEMBOURG Formations, workshops, rencontres, il existe différents moyens pour aider les femmes qui veulent entreprendre.

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Les femmes sont accompagnées dans la création d'entreprise.

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Dans des domaines comme le numérique, les femmes sont peu présentes. Selon une étude du Statec en 2018, «elles occupaient 14,5 % des emplois dans les professions du secteur numérique. Les postes de directrice et de cadre de direction affichaient un taux de 9,8 %», rappelle le ministère de l'Égalité entre les femmes et les hommes (MEGA).

Celles qui souhaitent créer leur entreprise peuvent compter sur le soutien de la Fédération des femmes cheffes d'entreprise, qui organisent des rencontres chaque mois, mais aussi sur les conseils et work-shops de Wide (Women in digital empowerment) et les ateliers de formation de la Luxembourg-Poland Chamber of Commerce (LPCC).

«Une grande partie du potentiel des femmes demeure inexploité»

«Nous voulons donner aux femmes qui veulent créer leur start-up toutes les connaissances et les outils nécessaires», explique Marta Andrzejewska, de la LPCC, dont la 7e édition du Entrepreneurial woman project débute en septembre.

«Les femmes sont intéressées par l'entrepreunariat pour avoir plus de flexibilité, un travail qui correspond à leurs valeurs. Mais elles se heurtent parfois à un manque de confiance en elles, estimant ne pas avoir les compétences nécessaires», présente Marina Andrieu, directrice de Wide.

«Nous observons que l’équilibre entre les sexes au niveau professionnel est fragile. Une grande partie du potentiel des femmes demeure inexploité, du fait de stéréotypes et d’inégalités encore trop ancrés», conclut le ministère.

(Marion Mellinger/L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • Et en réalité il se passe quoi le 26.06.2020 10:50 Report dénoncer ce commentaire

    Il ne s'agit pas d'un problème d'équilibre mais d’intérêt et de développement personnel. Sur ma promo de 200 étudiants en informatique, il n'y avait que 3 filles; deux ont arrêté au bout de 2 ans, la 3ème a fini son master pour devenir professeur d'école. Dans mon équipe, nous avions une femme très douée dans le métier qui était aussi dans le top en rémunération. Nous lui avons permis de travailler a mi-temps après l'accouchement de son 1er enfant mais elle a fini par démissionner pour prioriser sa famille. Faut arrêter avec ces histoires d'équilibre tout le temps, celle qui veut peut.

  • Logique le 26.06.2020 11:06 Report dénoncer ce commentaire

    Elles occupent 14% des emplois du numerique. Absolument normal, si vous regardez les effectifs des ecoles d informatique, il n' y a pas plus d'une fille sur 10 etudiants. On ne va quand meme pas les obliger a choisir cette filiere si elles n en ont pas envie quand meme?

  • On a pas envie, point! le 26.06.2020 10:23 Report dénoncer ce commentaire

    Et pourquoi les femmes devraient-elles se sentir obligées de travailler dans certains secteurs ? Si vous prenez 10 individus, que vous mettez 2 type de fruits sur le table, il y a peu de chance que chaque fruit soit pris par pile le même nombre de personnes (5 dans mon exemple...). Chacun a ses goûts, envies et possibilités. Aujourd'hui, si on a la capacité ou les moyens, on peut tous faire de l'informatique ou entreprendre. Juste on veut pas. Alors stop à cet pression, voir propagande. Marre des dirigeants/médias donneurs de conseils qui prennent les femmes pour des faibles.

Les derniers commentaires

  • Macron le 27.06.2020 20:53 Report dénoncer ce commentaire

    La victimization c'est un bonne affaire..... Seulement des vaches

  • bonsens le 27.06.2020 04:56 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Regardez les vidéos du fameux psychologue canadien Jordan Peterson, il explique le problème de manière brillante

  • Doji le 27.06.2020 01:03 Report dénoncer ce commentaire

    J'en ai marre de ce féminisme. On vit dans un monde ou' tout est possible, chacun est libre de choisir son destin. Ce n'est pas le genre le vrai problème, mais la méritocratie. Faut arrêter de vouloir mettre les femmes partout pour des fins purement statistiques et pour remplir les pages des journaux. Les femmes devraient également se rebeller à ce genre de revendications qui n'ont aucun sens et ridiculisent le concept même de féminisme.

  • Lolo le 26.06.2020 22:41 Report dénoncer ce commentaire

    On aura toujours quelques centimètres d'avances

  • Lulu le 26.06.2020 21:40 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Les femmes dans la cuisine !