Forcené à Cessange

01 avril 2019 07:00; Act: 01.04.2019 12:18 Print

L'état mental du policier pose question

LUXEMBOURG - Il y a trois semaines, un policier se transformait en forcené à Cessange. L'homme est toujours en arrêt maladie, alors que l'enquête se poursuit.

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L'affaire avait mobilisé les forces de police durant toute une après-midi. Il y a trois semaines, un membre de la police grand-ducale s'enfermait chez lui après une dispute conjugale en menaçant de faire exploser toute la résidence. Si la scène s'est terminée sans heurt, le forcené retrouvé inconscient avait été hospitalisé, et une enquête avait été ouverte.

Selon nos informations, l'homme est actuellement toujours en arrêt maladie, alors que l'instruction se poursuit. Une instruction délicate compte tenu «de l'état mental» du suspect au moment des faits, indique le parquet. Le fait qu'il soit policier donne assurément un certain écho à l'affaire. Un statut qui ne devrait toutefois pas lui porter préjudice sur le plan judiciaire: «Le code pénal ne fait pas de distinction entre différentes catégories de professions, sauf pour certaines infractions. Ce n'est pas le cas dans ce dossier», précise le parquet.

«Les affaires avec les policiers traitées comme les autres»

Quant au «devoir d'exemplarité» de la police grand-ducale, sa hiérarchie a tenu à remettre l'affaire en perspective. «Les membres de la police sont à l'image de la société. Cela peut arriver qu'une personne ait des soucis psychologiques. Dés que c'est un policier, cela intéresse tout le monde, mais il demeure présumé innocent. Cela ne veut pas dire qu'il y a des passe-droits. Les affaires qui impliquent des policiers sont analysées comme les autres», a réagi Donat Donven, directeur général adjoint de la police grand-ducale.

L'enquête devrait notamment se concentrer sur la présence ou non d'explosifs à l'intérieur de l'appartement. À ce titre, la police rappelle que «comme tout autre citoyen, un agent n'a pas le droit de détenir des précurseurs d'explosifs». Les contrevenants s'exposent à une peine de prison pouvant aller de cinq à dix ans, et à une amende de 25 000 à 1 million d'euros.

(Thomas Holzer/L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • Maria le 01.04.2019 20:52 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    vous avez pense aux stressé que les agents vie toutes les jours lès horaires de travail beaucoup compliqué les.critiques les gens parlent beaucoup ne importe sans voir au savoir que dois faire leurs métiers comme la loi dit courage Monsieur les. agents

  • Luxo le 01.04.2019 19:51 Report dénoncer ce commentaire

    Lorsque les policiers luxembourgeois commettent un délit ils sont traités comme les autres! Mais lorsqu'ils sont agressés ou insultés ils bénéficient d'un statu différent...

Les derniers commentaires

  • Maria le 01.04.2019 20:52 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    vous avez pense aux stressé que les agents vie toutes les jours lès horaires de travail beaucoup compliqué les.critiques les gens parlent beaucoup ne importe sans voir au savoir que dois faire leurs métiers comme la loi dit courage Monsieur les. agents

  • Luxo le 01.04.2019 19:51 Report dénoncer ce commentaire

    Lorsque les policiers luxembourgeois commettent un délit ils sont traités comme les autres! Mais lorsqu'ils sont agressés ou insultés ils bénéficient d'un statu différent...