Santé au Luxembourg

04 mars 2016 10:00; Act: 04.03.2016 13:23 Print

«La solution? Avec les partenaires sociaux»

LUXEMBOURG - Le ministre de la Sécurité sociale réagit aux idées de l’UEL quant à une réforme de la CNS.

storybild

Le ministre de la Sécurité sociale, Romain Schneider (LSAP), souhaite maintenir le dialogue avec tous les partenaires sociaux.

op Däitsch
Sur ce sujet
Une faute?

«L’essentiel»: L’UEL a proposé une réforme de la Sécurité sociale avec un financement à deux têtes. Qu’en pensez-vous?

Romain Schneider (ministre de la Sécurité sociale): Ce n’est pas bon signe pour notre Sécurité sociale quand un partenaire cotisant veut sortir du système. Je pense qu’il ne faut pas remettre en question le système tel qu’il existe.

La réserve de la sécu est presque à son maximum. À quoi peut-on s’attendre?

J’ai préparé certaines idées à soumettre à la quadripartite, fin avril. Notamment concernant une meilleure prise en charge des soins dentaires et ophtalmologiques. La baisse des cotisations ne doit être vue qu’en dernier recours.

La question de la rupture de contrat après 52 semaines de maladie n’est pas réglée alors que des propositions ont été faites. Qui bloque?

La question des 52 semaines est partiellement réglée car les statuts de la CNS autorisent le dépassement dans des cas exceptionnels. Une proposition qui implique l’accord des patrons est sur la table. Les syndicats ne sont pas d’accord. Il faut y réfléchir encore et parvenir à un accord.

Sans accord entre partenaires sociaux, quelle sera la décision du gouvernement?

Il faut trouver une solution avec les partenaires sociaux.

(Recueilli par Patrick Théry)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • Vindulux le 04.03.2016 15:07 Report dénoncer ce commentaire

    Pour un ministre Luxembourgeois, une solution qui simplifie un système (complexe), qui rend plus transparent, et qui permet de faire des économies de fonctionnement et de personnels n'est pas une bonne solution car cela induit une perte d'électeurs.

  • Paul le 04.03.2016 10:36 Report dénoncer ce commentaire

    Est-ce que les patrons ont à décider sur les soins dentaires?

  • Yves le 04.03.2016 15:47 Report dénoncer ce commentaire

    faut pour les 52 semaines, suite a ma maladie ( je suis atteind du cancer) et bien au bout de mes 52 semaines, et bien je me retrouve au chomage, alors que je me suis battue pour reprendre mon travail même avec des rapports medicaux qui stipule que je peut reprendre le travail avec une seul condition que je dois me rentre une demie journée toute les deux semaines pour recevoir un traitement malgrér je suis sans boulot.................................

Les derniers commentaires

  • Coeur dévastateur le 05.03.2016 13:40 Report dénoncer ce commentaire

    Qui bloque la question du licenciement (utilisons le vrai terme) après un an de maladie, non-résolue depuis plus de 30ans? Vous êtes victime d'un accident, vous avez cotisé toute une vie, sans jamais vous rendre chez un médecin et un seul événement peut détruire vos moyens de guérir et d'exister, voire même celle de votre famille ? Seule solution : assurance privée, voilà ce qui bloque, les assurances privées, pour leur propre santé.

  • Coeur dévastateur le 05.03.2016 00:33 Report dénoncer ce commentaire

    Tous les 2ans une réforme de la sécurité sociale, où le malade n'est jamais le centre d'intérêt. Il s'agit en fait d'une évolution vers une forme de communisme, la profession dite libérale des médecins étant en fait fonctionnarisée par le budget de la sécu.

    • Euh ?!? le 05.03.2016 11:35 Report dénoncer ce commentaire

      Un médecin libéral ne vit que de ses consultations. S'il ne consulte plus, il n'y aura pas d'entrée d'argent. Cela ne colle pas trop avec la définition d'un fonctionnaire. De plus, sur un plan imposition, ils ne sont pas non plus traités comme fonctionnaires. Loin de là ! Et finalement: Vous parlez qu'on va vers "une forme de communisme" ?! Cependant, il me semblait, que l'opposé, à savoir dans l'ultra capitalisme à l'américaine, le patient n'était pas non plus le centre d'intérêt.

    • Coeur dévastateur le 05.03.2016 13:29 Report dénoncer ce commentaire

      Votre définition de fonctionnaire est de ne pas travailler ? Le fonctionnaire est payé par l'Etat, aux ordres de l'Etat et dépendant de l'Etat. C'est exactement le but des réformes de la sécu, l'Etat dicte aux médecins ce qui est une maladie et thérapie (remboursable) et ce qui n'en est pas une. Au profit évidemment de la santé des actions en bourse de la pharma et autres corpos contre la santé des gens. Et avec un peu de lecture, vous prendrez conscience qu'entre l'ultime évolution du libéralisme et le communisme, il y a plus de similitudes que de différences.

  • Yves le 04.03.2016 15:47 Report dénoncer ce commentaire

    faut pour les 52 semaines, suite a ma maladie ( je suis atteind du cancer) et bien au bout de mes 52 semaines, et bien je me retrouve au chomage, alors que je me suis battue pour reprendre mon travail même avec des rapports medicaux qui stipule que je peut reprendre le travail avec une seul condition que je dois me rentre une demie journée toute les deux semaines pour recevoir un traitement malgrér je suis sans boulot.................................

  • vindulux le 04.03.2016 15:15 Report dénoncer ce commentaire

    Si les réserves sont élevées, pourquoi ne pas réduire ou exonérer les petits salaires, des cotisations de santé? Ainsi mathématiquement le salaire net augmenterait. Et à l’opposé pourquoi les salaires de plus de 9600€ ne sont toujours pas soumis à cotisation ?

    • Josh le 05.03.2016 11:39 Report dénoncer ce commentaire

      Parce-que cela n'a que peu de sens. Les cotisations sont exprimés en % de votre salaire. Ce ne sont pas les cotisations que les petits salaires ne savent/peuvent pas payer: Ce sont les cas de maladie graves et à longue durée telles que lourdes opérations chirurgicales, cancers etc qui peuvent faire plonger des bas salaires (comme des hauts salaires d'ailleurs) dans le désarroi. Il faudrait mieux utiliser les réserves pour encadrer ces cas là.

    • vindulux le 05.03.2016 15:38 Report dénoncer ce commentaire

      @Josh:Les cotisations sur les salaires de plus de 9614€ sont nulles (0%)

    • mika le 06.03.2016 14:04 Report dénoncer ce commentaire

      serieux?

    • vindulux le 06.03.2016 14:29 Report dénoncer ce commentaire

      je suis toujours sérieux

  • Vindulux le 04.03.2016 15:07 Report dénoncer ce commentaire

    Pour un ministre Luxembourgeois, une solution qui simplifie un système (complexe), qui rend plus transparent, et qui permet de faire des économies de fonctionnement et de personnels n'est pas une bonne solution car cela induit une perte d'électeurs.