Pour ou contre?

26 septembre 2013 10:00; Act: 26.09.2013 10:19 Print

Le chèque-​​service va-​​t-​​il survivre aux élections?

LUXEMBOURG - Les partis d'opposition sont déterminés à réformer en profondeur le système des chèques-service.

storybild

Environ 1 million d'heures par an sont prestées grâce aux chèques-service, un chiffre en hausse depuis l'élargissement du système. (photo: AFP)

Sur ce sujet
Une faute?

Quel sort le gouvernement issu des urnes aux élections du 20 octobre réservera-t-il au chèque-service? Alors que quelque 63 000 enfants dans le pays bénéficient de cette mesure pour être gardés ou pour des activités extrascolaires sportives et culturelles, les partis d'opposition semblent bien décidés à réformer le système.

Déi Gréng et le DP militent ainsi pour la gratuité de la garde des jeunes enfants, mais pas n'importe comment. «Pour nous, il s'agit d'un service public. Il faut une continuité entre les crèches et l'école», estime Sam Tanson, coprésidente du parti écologiste. «Beaucoup de crèches ont été créées depuis la mise en place du chèque-service, mais leur qualité est parfois catastrophique. Il est fondamental que les jeunes enfants soient gardés et occupés dans le meilleur cadre possible».

«Le mécanisme a fait ses preuves»

Pour le DP aussi, il vaut mieux investir dans les structures de garde que dans les chèques-service avec, comme finalité, la gratuité de la garde. «Il faut garantir qu'il y ait assez de places, et de qualité, puis tendre à la gratuité», indique-t-on au parti libéral. «Nous prévoyons de mettre plus l'argent dans certaines infrastructures que dans des aides financières». De plus, les deux partis s'étaient opposés à l'extension du chèque-service, et à son ouverture aux activités périscolaires. «La garde doit vraiment être la priorité», militent les libéraux.

Du côté du LSAP, Alex Bodry indique que «le mécanisme a fait ses preuves et a conduit au développement de maisons relais et crèches». De plus, «les tarifs tiennent compte des revenus». Le CSV, lui, dit simplement vouloir «développer les structures de garde d'enfants»

( Jérôme Wiss )

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

Les commentaires les plus populaires

  • nimportequoici le 26.09.2013 11:27 Report dénoncer ce commentaire

    Il faut bcp plus de contrôle. Hélas, trop de crèches sont là pour faire de l'argent au détriment des enfants. Il faudrait aussi vérifier les aides. Ce n'est pas normal que des personnes qui ne travaillent pas mettent les enfants à la crèche.

  • Elvis le 26.09.2013 10:17 Report dénoncer ce commentaire

    Qu'on me dise clairement qui il faut voter pour que 15% de mes revenus nets ne soit plus impactés par les crèches, même avec les chèques services. 800 €/mois pour 2 enfants avec des salaires moyens. Quand d'autres paient 15€/mois par ce qu'ils sont assistés!!!

  • Jeff Bodé le 26.09.2013 11:33 Report dénoncer ce commentaire

    Structures gratuites? Impossible.... nous sommes en crise... Le système des chèques services doit absolument être réformé! D'autre part, je trouve que sa mise en place en 2009, n'aurait jamais dû avoir lieu... Plus de contrôle dans les crèches, de la part du ministèer serait aussi pas mal!

Les derniers commentaires

  • gabi le 27.09.2013 07:59 Report dénoncer ce commentaire

    je suis pas d'accord avec toi puisque un couple non marié payé 2x ces impôts donc un couple marié paye c'elle que gagne moins :-( je ne sais pas vraiment ou est le bénéfice .....

  • nina le 26.09.2013 22:31 Report dénoncer ce commentaire

    je suis propriètaire d'une crèche, je ne roule pas en Ferrari, je prends exclusivement le tarif chèque service et je fais de mon mieux pour satisfaire aux besoins de mes clients, qui sont LES ENFANTS! On ne peut globaliser et mettre tout le monde dans le même pot! Des moutons noirs il y a partout.

  • Karine le 26.09.2013 21:49 Report dénoncer ce commentaire

    Quelqu'un pouurait m'expliquer comment cela est possible pourquoi les couples mariés sont des dindons de la farce pour payer une somme pour faire garder leurs bambins (leur 2 revenus sont pris en compte), pendant qu'un couple vivant ensemble, non marié mais ayant le même revenu total, met le/les enfants au nom de celui qui gagne le moins et échappent ainsi de devoir plus payer? Les communes devraient plus contrôler l'adresse de résidence des deux parents lorsqu'ils attribuent la carte pour les chèques services, vous ne trouvez pas!

  • annouchka le 26.09.2013 19:13 Report dénoncer ce commentaire

    A la base le système des chèques services semblait idéal. Mais malheureusement il a eu très rapidement des effets pervers négatifs. Un temps plein dans notre crèche coûtait, avant l'arrivée des chèques services, 900 EUR. Maintenant le même temps plein coûte 1300 EUR. Bref avec les chèques services on se retrouve plus ou moins au même résultat mais la différence payée par l'état est tout simplement encaissée directement par les crèches. L'avantage ne va donc finalement malheureusement pas au contribuable...

  • Doudou le 26.09.2013 15:38 Report dénoncer ce commentaire

    Ils devraient arrêter avec le "Congé Parental" est construire + de crèches avec des prix beaucoup plus abordables!!!

    • K.A. le 26.09.2013 22:03 Report dénoncer ce commentaire

      Comme si une crèche remplaçait une mère au foyer pour maintenir le lien biologique si nécessaire les premiers mois voir les premières années. Que mon enfant se retrouve en bas âge avec d'autres morveux mal dans sa peau, encadré par une personne payée au lance pierres selon votre raisonnement. Vous voulez détruire tous les acquis sociaux ou vous n'êtes tout simplement pas/plus concerné ? Vous voulez un(e) prolétaire divorcé(e), 3 jobs, ne profitant jamais de ses enfants ? J'ai honte de cette époque malsaine qui va droit dans le mur.