Imbroglio au Luxembourg

08 janvier 2019 09:00; Act: 08.01.2019 09:43 Print

Les cinq ex-​​salariées recalées au Lycée Vauban

LUXEMBOURG - Les anciennes salariées d'Eurest étaient présentes au Lycée Vauban, hier, à 8h, pour reprendre leur poste de surveillante. Mais l'accès leur a été refusé.

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Les cinq ex-salariées et leur avocat, lundi, au Lycée français Vauban. (photo: L'essentiel)

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Les anciennes salariées d'Eurest étaient présentes au Lycée Vauban, lundi, à 8h, pour reprendre leur poste de surveillante. Mais l'accès leur a été refusé. «Mes clientes se sont ensuite rendues chez GO RH, en vain également. Avant d'intervenir auprès du tribunal du travail, je souhaite trouver un terrain d'entente avec le Lycée Vauban qui pourrait embaucher ces cinq dames en CDI pour qu'elles puissent conserver leur emploi», précise leur avocat, Dogan Demircan. Le Lycée Vauban n'a pas souhaité commenter.

Pour rappel, ces cinq femmes frontalières se trouvent au centre d'un véritable imbroglio. Employées en CDI comme surveillantes (salles de cours, cantine, permanence...) par la société Eurest Luxembourg au Lycée français Vauban, elles ont été mises à l'écart depuis que le contrat d'Eurest s'est arrêté en septembre 2017. Le Lycée Vauban recourt désormais aux services d'une société d'intérim, GO RH, laquelle n'a pas souhaité les intégrer à ses effectifs. Voilà pourquoi elles avaient prévenu qu'elles seraient présentes lundi pour poursuivre leur activité, en vain.

Maître Demircan a déjà prévenu que le tribunal du travail sera sollicité s'ils n'obtiennent pas gain de cause.

(L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • Schlapp le 08.01.2019 09:20 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Peut on nous expliquer pourquoi le contrat à pris fin en septembre 2017 et qu'elles ont continué à travailler depuis là ? sous quel contrat ont elles continué jusqu'à présent ? cette question reste vraiment en suspend ! il y a une zone sombre !

  • next mission le 08.01.2019 11:17 Report dénoncer ce commentaire

    c'est exactement la même chose avec des consultants, quand le contrat se termine et bien ils vont ailleurs et ne demande pas a l'entreprise de les prendre en CDI.

  • Stuppi le 08.01.2019 11:31 Report dénoncer ce commentaire

    Elles sont toujours en CDI chez Eurest. C'est donc Eurest qui doit leur trouver un client. Rien à voir là où elles travaillent.

Les derniers commentaires

  • Schlapp le 09.01.2019 14:10 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Pourquoi l'éducation nationale de Luxembourg ne leur proposerais pas un emploi de fonctionnaires ? elles seraient preneuses je pense, aller un petit geste pour ces Françaises !

  • Sécurité le 09.01.2019 09:16 Report dénoncer ce commentaire

    Ce qui me choque c'est que ces dames ont été sélectionnées pour faire ce job et là on introduit une société d'interim qui dit travail éphémère donc si le job ne plait la personne s'en va.... ça veut dire des inconnus qui entrent et tournent tous les jours dans l'établissement au contact des enfants. C'est inquiètant pour les enfants ! S'est t'on posé la question si une ou des personnes mal intentionnées entraient dans l'établissement en embauchant une société d'interim il y a un gros problème d'insécurité !

  • oui le 09.01.2019 08:26 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Au lycée français ( collègues) les éducateurs et aide éducateurs étaient payés revenus minimum non conventionné et le patron lui ( infrastructure Foyer lui est millionnaire certainement avec tout les crèches qu il a subventionnées par l etat )

  • Approximations approximatives le 09.01.2019 07:27 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Même si c'est triste pour ces employées, elles n'ont pas de contrat avec Vauban, mais avec Eurest, qui peut parfaitement les licencier pour raisons économiques en cas de perte d'un contrat et à défaut de pouvoir les recaser ailleurs. C'est un prestataire de services pour Vauban, justement fait pour éviter de conclure des CDI. Si leur avocat avait un tant soit peu d'arguments pour justifier cette stratégie, il serait déjà devant le tribunal de travail plutôt que de poser en photos (ce qui requiert, certes, moins de travail).

    • Nick le 09.01.2019 09:49 Report dénoncer ce commentaire

      C'est fait mais la procédure impose certaines démarches de constats et conciliations avant.

    • Approximations approximatives le 09.01.2019 12:26 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

      Aucune procédure ne nécessite de venir essayer d'aller travailler...

  • Rockhall le 09.01.2019 05:43 Report dénoncer ce commentaire

    Je suis outrée de la manière dont les gens se permettent de parler de ces femmes qui faisaient un très bon travail et étaient appréciées. Pour elles, pour les élèves il aurait été bien mieux qu elles continuent de travailler au contact des élèves plutôt que perturber une fois de plus l encadrement de ceux ci. Merci mesdames et bon courage dans votre lutte.