Sécurité au Luxembourg

02 septembre 2019 07:00; Act: 02.09.2019 09:13 Print

Les inspecteurs du travail seront bien plus nombreux

LUXEMBOURG – L’Inspection du travail et des mines va assermenter cette année une vingtaine de nouveaux inspecteurs, ce qui va quasiment doubler les effectifs.

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Vingt-deux inspecteurs sont actuellement sur le terrain et une vingtaine d'autres vont les rejoindre.

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Pour limiter le nombre d’accidents, l’Inspection du travail et des mines (ITM) cherche à augmenter le nombre d’inspecteurs du travail de manière significative. Grâce à une campagne lancée en 2016 et après un temps de formation, «une vingtaine d’assermentations auront lieu encore cette année», indique à L’essentiel Claude Santini, inspecteur en chef à l’ITM.

Ces recrutements augmenteront considérablement les effectifs, puisque le pays compte actuellement 22 inspecteurs sur le terrain, pour l’ensemble des catégories professionnelles. Enrôler de nouveaux inspecteurs du travail n’est pas chose aisée, à en croire Claude Santini: «Le métier, complexe, requiert une formation complexe. L’inspecteur est doté de pouvoirs exceptionnels (sanctions, fermeture de site, poursuites…)». Les intéressés doivent avoir une bonne connaissance des législations sur le droit du travail, la sécurité et la santé au travail, rappelle-t-il.

3 667 contrôles en 2018

L’ITM cherche toujours à recruter et a d’ailleurs lancé une campagne en ce sens. Au total, l’instance a reçu 140 000 requêtes, émis 3 667 contrôles et établi pour 2,2 millions d’euros d’amendes l’an dernier. Le but est de «veiller à l’application de la législation relative aux conditions de travail et à la protection des salariés (…) et de développer la culture de la prévention», énumère Claude Santini.

En 2017, date des derniers chiffres disponibles, l’Association d’assurance accident (AAA) a recensé 19 517 accidents du travail, 80% ayant lieu sur le lieu de travail, le reste étant lié au trajet domicile/travail ou à une maladie professionnelle. Les secteurs les plus concernés restent la construction et l’industrie, selon l’ITM.

(Joseph Gaulier/L'essentiel)

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