Événement à Luxembourg

03 juin 2017 15:36; Act: 05.06.2017 11:39 Print

Les pros de la glisse font le spectacle à la Pétrusse

LUXEMBOURG - La première édition du 3en1 BMX + Skate Redbull a réuni plus de 2 000 visiteurs et amateurs de skateboard et de BMX, vendredi et samedi.

Voir le diaporama en grand »

Sur ce sujet
Une faute?

Qu'importe la discipline sportive, la performance dépend essentiellement des heures passées à s'entraîner. Les riders du pays l'ont bien compris. Présents au 3en1 BMX + Skate Redbull vendredi et samedi, les amateurs de glisse ont certes observé les champions tels que Vicky Gomez (champion du monde de BMX en 2016) réaliser leurs prouesses. Mais ils ont surtout passé une bonne partie de leur temps à répéter leur gamme en toute liberté sur les pistes de la Pétrusse.

Une habitude pour Alex Pilger, 20 ans, skateur originaire de Mersch «On est une dizaine à s'entraîner tous les jours. Parfois jusqu'à 5 heures dans la journée». Fan de Tony Hawk dans sa tendre enfance, le jeune homme s'y est sérieusement mis à partir de 14 ans. Depuis les skateparks du pays n'ont plus de secrets pour lui. Pas plus que les spots de rue prisés des adeptes. La Philarmonie en fait partie, le parvis de la cathédrale aussi.

«La peur de tomber fait partie du truc»

«Nous avons besoin de cette liberté afin d'être créatifs. On ne peut se cantonner à un lieu prédéfini et des figures prédéterminées.» Lui raffole du «crockett». Il s'agit de faire frotter la planche du skateboard contre un rebord. La maîtrise de cette figure lui a notamment permis de remporter la compétition amateur de skateboard, vendredi.

Gil Cruz, 18 ans, de Soleuvre, fait à peu près la même chose, mais avec son BMX. Cela s'appelle un «toothpick». Ou quand la roue du BMX rencontre de près une rampe. Au risque de terminer au sol. «La peur de tomber fait partie du truc. L'année dernière je me suis cassé la main deux jours seulement après l'ouverture du skatepark à la Pétrusse. L'essentiel, c'est d'être capable de remonter». Et de perfectionner son art pour un jour peut-être devenir Vicky Gomez.

(Thomas Holzer/L'essentiel)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.