Au Luxembourg

11 juin 2019 07:00; Act: 11.06.2019 16:44 Print

Les cas de violences à l'école sont en hausse

LUXEMBOURG - 88 plaintes pour violence scolaire ont été déposées au Luxembourg en 2018. Il existe des structures pour accompagner les élèves et les enseignants.

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Des structures existent pour venir en aide et accompagner les enfants victimes de violence scolaire.

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En 2018, 88 cas de violence scolaire ont été signalés à la police, soit 26% de plus qu'en 2017, selon une réponse parlementaire des ministres de la Sécurité intérieure et de l'Éducation nationale. «Ce n'est que la pointe de l'iceberg. Donner des chiffres sur les cas de conflit, harcèlement ou racket peut être difficile. Ils existent dans tous les établissements, mais ce ne sont que les cas extrêmes qui font l'objet de sanctions, de plaintes», selon Claire Russon, attachée à la direction du Centre psychosocial et d'accompagnement scolaires (CePAS).

Celle-ci estime que «les violences à l'école existent au même titre que celles dans notre société. Néanmoins, la communauté scolaire est composée de professionnels pouvant intervenir facilement pour aider les victimes». Les jeunes et leurs familles ont la possibilité de venir en consultation au CePAS pour parler de leur bien-être, de leur réussite scolaire ou de situations plus problématiques, comme les violences. Ils peuvent aussi être reçus dans le service spécialisé du lycée. Des initiatives spécifiques sont également mises en place dans un certain nombre de lycées du pays.

«Dans le groupe de Peer-Mediation, des élèves sont formés pour apprendre à gérer les conflits, communiquer de façon non violente et faire des médiations. Ils sensibilisent aussi des classes de 6e au harcèlement», souligne Georgette Grein, éducatrice graduée au Lycée Robert-Schuman, à Luxembourg.

Écoutez le reportage de Jean-François Servais et Marion Mellinger pour «L'essentiel Radio»

(Marion Mellinger/L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • ladeux le 11.06.2019 07:18 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    avec une éducation permissive dans les maisons relais, aucune éducation a la maison, l'accès libre aux smartphones tablettes ordinateurs et réseaux sociaux, comment voulez vous que cela baisse ?!

  • Résidente le 11.06.2019 08:50 Report dénoncer ce commentaire

    Il faut dire que les adultes ne donnent pas non plus le bel exemple aux jeunes dans leurs comportements et résolutions de conflits. Cela existait déjà avant, ce n'est rien de nouveau malheureusement dans les écoles, on en parlait juste beaucoup moins et on avait tendance à minimiser la situation des victimes. Le harcèlement et le racisme sont des problèmes toujours courants dans les écoles. Sans parler des différences sociales qui accentuent ces comportements entre élèves. Il est temps de prendre cela vraiment au sérieux et re-apprendre la notion de respect et de civisme.

  • Sandro le 11.06.2019 09:44 Report dénoncer ce commentaire

    Il faudra plutôt recommender à notre chère ministre de la famille (!!!!) de soutenir les parents qui décident d'éduquer/d'élever leurs enfants au lieu de subventionner les crèches/maisons relais.

Les derniers commentaires

  • violent les instit le 12.06.2019 07:16 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Instit qui ne comprend pas qu un enfant en une année passe de bonne note à des mauvaises et l oriente mal au lycée devrait être reclassé dans la paperasse uniquement

  • violent les instit le 12.06.2019 07:11 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    La pire violence : un enfant qui travaille bien en primaire puis victime de mobbing la dernière année de primaire ne fera plus rien car n y arrive plus et l instit sans cœur va le punir en le dirigeant mal au lycée pour gâcher sa vie .. ça c est la pire violence pour un jeune injuste si tôt

  • Amaury le 12.06.2019 00:14 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    @ BettyB : très bien dit. Mais ils ne sont pas formé non plus. Je suis effaré de voir le Manque de psychologie dans le système scolaire actuel. (Je ne fais pas De généralité car il y a qd même aussi de bon enseignant, de vrai. Mais ils sont noyés dans la masse).

  • Amaury le 12.06.2019 00:08 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Coco, Je suis d’accord avec vous sur ce point. Mais pas seulement, nous devons avoir aussi une attention positive pour nos enfants , leur donner confiance en nous pour nous dire quand ils se font opprimer. Si la confiance n’est pas suffisante, cela passera inaperçu et risque de tourner Au drame. Il faut leur donner l’attention nécessaire et pas se cacher nous même derrière la technologie aussi. On est aussi responsable de l’exemple qu’on donne.

  • Amaury le 11.06.2019 23:57 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Cher Francois, Vous me faites rire. Punir c’est déjà faire fausse route. Rappelez vous ce que vous éprouviez quand vous étiez puni ?! De la colère ou vous vous êtes soumis, en plombant votre propre estime. C’est à la source qu’il faut agir dès le fondamental avec du travail de collaboration, et sensibilisation au respect de l’autre, La Défense de l’opprimer et pas L’écrasement en créant la compétitivité entre les Élèves dans une course où les retardataire sont stigmatiser d’idiot.