Festival à Luxembourg

25 juin 2017 11:28; Act: 26.06.2017 10:12 Print

Les voix ont enchanté le Siren’s Call

LUXEMBOURG-VILLE - La première édition du festival Siren’s Call a offert au public des ambiances aériennes et dansantes, samedi soir.

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op Däitsch
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C’est un feu d’artifice musical qu’a offert Oscar And The Wolf, samedi, pour le dernier concert sur la grande scène de l’Abbaye de Neumünster. Virevoltant dans sa grande blouse blanche, le charismatique belge a mis le feu avec son électropop dansante et sensuelle («Strange Entity»). Le Flamand a également su ralentir le tempo avec un piano/voix assez envoûtant.

En début de soirée, la voix du Néerlandais Thomas Azier, tout en délicatesse, emportait le public du Melusina dans un ascenseur émotionnel, avec une classe folle («Gold»). Pour sa première venue au Grand-Duché, l’Irlandais James Vincent McMorrow, à la guitare et aux claviers, faisait planer très haut au dessus des Casemates sa voix de tête. Tout en musclant le son à l’occasion.

Du côté de l’église Saint-Jean, dont la jauge était limitée, le pianiste virtuose luxembourgeois Francesco Tristano livrait une prestation de haut vol, proposant au public un moment magique, hors du temps. De magie, il était encore question avec Ásgeir. Dans l’intimité du club du Melusina, l’Islandais offrait un magnifique set, entre douceur et orage, appuyé par ses cinq musiciens. Tout en retenue, sa pop atmosphérique en anglais et en islandais s’avérait poignante sur scène, à l’image du morceau «Afterglow». Dans un cadre somptueux, cette première édition fut une vraie réussite artistique.

(Cédric Botzung/L'essentiel)

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