Syndicat au Luxembourg

06 décembre 2019 18:54; Act: 06.12.2019 19:16 Print

Nora Back prend les rênes de l'OGBL

LUXEMBOURG - Nora Back, 40 ans, a été élue à la tête du syndicat avec 97,5% des voix, vendredi. Elle succède à André Roeltgen.

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Nora Back (à gauche) est la nouvelle présidente de l'OGBL.

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Ce n'est pas l'unanimité, mais cela y ressemble fortement. Élue avec 97,5% à l'issue de la première journée de congrès national, Nora Back prend les rênes de l'OGBL. Un joli accomplissement pour la désormais ex-secrétaire générale qui succède à André Roeltgen à l'âge de de 40 ans. Tout sauf une surprise, son élection à la tête du premier syndicat du pays était attendue.

Après un seulement un mandat, celui qui avait succédé à Jean-Claude Reding a décidé de laisser sa place, suite à son échec personnel aux élections sociale. Mais le syndicaliste aguerri restera proche de la nouvelle présidente afin de lui prodiguer des conseils dans sa nouvelle tâche.

Engagée depuis ses 25 ans à l'OGBL, Nora Back a connu une belle ascension depuis. Elle avait déjà été élue à la tête de la Chambre des salariés, en juin dernier.

(th/L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • cavecanem le 06.12.2019 20:37 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Une femme à la tête de l’OGBL, espérons que ce soit plus qu’un symbole !

  • lacoco le 06.12.2019 22:35 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    on lui souhaite bonne chance. c'est jeune et qui sait....nous attendons attentivement quelques changements.

  • Carlo Marxo le 07.12.2019 10:24 Report dénoncer ce commentaire

    Si certains critiquent les syndicats, ils ont le droit de critiquer, mais il serait mieux qu'il fassent une expérience de vie dans un pays où il n'y a pas de syndicats du tout, histoire d'apprécier le feeling. Nous devrions être énormément reconnaissants envers les syndicats et les CCT qu'ils arrivent à faire. Les dernières prises de position du patronat son très dangereuses, je conseille à tous les lecteurs de bien s'informer

Les derniers commentaires

  • il faut en parler le 09.12.2019 15:56 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Une personne victime peut dénoncer par courrier peu importe l heure de la rédaction et l’ envoie, elle a le droit d écrire et envoyer sa lettre à n importe quelle heure . La réception et la lecture de sa lettre se fera durant les heures de bureau .

  • victime le 09.12.2019 15:39 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    La médecine du travail est elle sous les ordres et influence des grosses boites et grosses asbl Lorsqu il y a violence psychologique et dénonciation ou reste t elle neutre et à l’ écoute des employés, victimes de violences psychologiques? Essaye t elle de faire passer les victimes pour des incompétents pour camoufler la violence psychologique subit ? Comment un directeur peut il savoir ce qui se passe dans ses services si il n y est pas ? Souvent les victimes sont doublement victime

  • raconte le 09.12.2019 13:57 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Une personne discriminée violentée psychologiquement pendant des mois des années au travail , victime elle tombe malade et décide de tout raconter à son plus grand supérieur hiérarchique par des mails car son chef directe l ignorait . Son grand boss va le lui reprocher car c est trop pour lui mais la victime,presque chaque jour subissait jusqu’à en tomber malade . les victimes veulent simplement partir de cette endroit de torture psychologique. Malheureusement au travail très très peu dénoncent la violence par peur .

  • violence le 08.12.2019 14:17 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Dans le domaine socio médical éducatif , les groupe de femmes, agressivité de discrimination jalousie drogue conflit d intérêt, négligence etc . Quelques infirmières ordonnent aux ouvriers de soins de faire leur job et les aide soignantes / éducateurs , supérieures hiérarchiques ( des ouvriers de soins / aide éducateurs )se prennent pour des boss et leur font faire leur job . C est l anarchie total . Il devrait y avoir qu un seul chef qui définit le travail de chacun selon les vrais compétences et salaire approprié . Les petits « chefs » supérieurs hiérarchiques ne devraient pas exister à cause de l abus de pouvoir. Chacun son job c est tout

  • Carlo Marxo le 07.12.2019 10:24 Report dénoncer ce commentaire

    Si certains critiquent les syndicats, ils ont le droit de critiquer, mais il serait mieux qu'il fassent une expérience de vie dans un pays où il n'y a pas de syndicats du tout, histoire d'apprécier le feeling. Nous devrions être énormément reconnaissants envers les syndicats et les CCT qu'ils arrivent à faire. Les dernières prises de position du patronat son très dangereuses, je conseille à tous les lecteurs de bien s'informer