Au Luxembourg

09 avril 2021 08:00; Act: 09.04.2021 08:41 Print

On a testé... les centres de consultation Covid

LUXEMBOURG - Plus de 11 000 personnes ont utilisé les services des deux centres de consultation au Kirchberg et à Esch. Mais comment cela se passe-t-il à l'intérieur?

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Depuis l'automne dernier, le Luxembourg propose deux centres de consultation pour les personnes souffrant de symptômes du Covid, qu'elles soient ou non couvertes par la CNS. Depuis leur ouverture, les deux centres ont accueilli 11 508 personnes, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé. La semaine du 29 mars au 4 avril, 586 passages ont été comptabilisés, moins que les 661 de la semaine d'avant et que les 722 de la semaine d'avant, qui avait atteint un record dans ce domaine. Mais comment ces centres, installés au Kirchberg depuis le 27 octobre et à Esch-sur-Alzette depuis le 18 novembre, fonctionnent-ils? Par la force des choses, L'essentiel a testé celui du Kirchberg.

Notre journaliste souffrait d'une vilaine toux depuis trois ou quatre jours. Il se promenait dans le parc du Kirchberg quand il s'est dit qu'il serait peut-être utile de consulter, plutôt que de risquer de contaminer ses collègues dans l'open space. Arrivée au centre de consultation: 14h40, 20 minutes avant la fermeture. Sortie: un peu avant 15h. Peu d'autres patients étaient présents sur les lieux. D'après le ministère, le Centre du Kirchberg a accueilli en moyenne, la semaine du 28 mars, 41 patients par jour, loin du pic à 118 consultations le 2 novembre. Celui d'Esch-sur-Alzette tourne à 60 patients par jour et son pic date du lundi 29 mars, avec 87 visites.

La première prise en charge s'est faite avant même l'entrée, en haut des quelques marches qui mènent au hall d'accueil. «Quels sont vos symptômes?», demande-t-on d'emblée. «Toux persistante... Un peu d'inquiétude, du coup». Première étape: se passer les mains au désinfectant et mettre un des masques chirurgicaux propres proposés à l'entrée. Puis on demande la carte d'assuré social et on confirme les coordonnées.

Une infirmière puis une docteure

Une infirmière prend le relais dans la foulée et nous emmène dans une première salle de consultation improvisée dans une ancienne pièce de la bibliothèque sur les murs de laquelle une généalogie de la famille grand-ducale est affichée. Quelques questions sur les symptômes, l'état de santé général. Pas d'hypertension, pas de maladie chronique... On vérifie la saturation en oxygène, qui est bonne.

L'infirmière nous conduit ensuite vers une autre pièce et passe le témoin à une docteure. Encore des questions sur les symptômes, une auscultation... En même temps, la praticienne remplit un document pour le prélèvement qui se fera dans une autre salle encore. Visiblement pas très inquiète des symptômes présentés, elle recommande toutefois une journée de télétravail en attendant le résultat du test. La médecin prévient quand même: «Ici, on fait les prélèvements par le nez».

«Plus précis que dans la gorge»

Ce qui se confirme au bout du couloir, dans la dernière salle du parcours. Le laborantin vrille la narine pour faire le prélèvement. Désagréable, mais «c'est plus précis qu'un prélèvement dans la gorge», explique-t-il. En trois secondes, c'est fini. Reste encore à passer chez son collègue, qui propose deux prélèvements en plus. Un à réaliser soi-même dans la narine, sans enfoncer, en tournant quatre fois la tige dans le nez. C'est le test, facile, qui sera donné aux élèves des établissements scolaires, précise le laborantin. L'autre test consiste à cracher dans un petit récipient. «On les compare aux résultats obtenus par le test PCR nasal, pour voir la fiabilité des tests pour les enfants».

Après ça, il ne reste plus qu'à partir. Le tout aura pris un gros quart d'heure, en étant accompagné tout le long par des personnes impliquées, rassurantes et agréables. Le résultat du test (négatif) est arrivé moins de 20 heures plus tard par SMS et e-mail, et le surlendemain par voie postale. Les deux centres de consultation sont ouverts tous les jours, de 10h à 15h. Et les consultations sont gratuites.

(jw/L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • Emanuil le 09.04.2021 08:30 Report dénoncer ce commentaire

    Bien explique, merci! A noter aussi que les tests rapides antigenes qui sont aussi faits par le nez sont moins fiables que les PCR gorge ou nez, a cause de la technique de depistage. (technique plus rapide en 15 minutes). A savoir aussi que si vous voyagez en avion, les compagnies aeriennes peuvent vous refuser l'antigene, meme si le pays de destination l'accepte.

  • LUX a tort le 09.04.2021 10:25 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    plusieurs pays arrêtent AstraZeneca dont DE et FR , mais le Luxembourg insiste à le forcer et si on rejette, on nous fait signer pour refus de vaccination. c'est humiliant, je dois prendre le risque de mort ou renoncer au vaccin et subir l'isolation. dans quel Etat de droit on vit ces jours!

  • Sandro le 09.04.2021 16:34 Report dénoncer ce commentaire

    Très bien organisé, personnel très aimable, excellent service. Merci pour tout.

Les derniers commentaires

  • deux le 12.04.2021 09:59 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Pourquoi le Luxembourg continue avec l’astrazeneca moi ne me fais pas vacciner avec ça je veux choisir mon vaccin même si je dois Payer

  • Perte d'argent et de temps le 10.04.2021 17:55 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Le vaccin Astra Zeneca est non seulement inefficace contre la variante sud africaine qui sévit au Luxembourg et du département FR Moselle, mais en plus il génère des effets secondaires graves (coagulation ou liquéfaction anormale du sang) et mortels 10 fois plus souvent que les vaccins ARN. Pourquoi le Ministère de la santé ne se débarrasse t il de son stock de vaccins d'Astrazeneca au lieu de continuer à l'imposer à la population ... qui n'en veut plus ?

  • menteuse le 10.04.2021 11:18 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Personne n’a le droit de nous imposer ni un médicament ni un vaccin, même pas un médecin! Pourquoi doit-on alors donner son accord par écrit pour la moindre intervention chirurgicale! En cas de refus qui aurait le droit de nous priver de notre droit fondamental çàd de notre liberté?

    • Variant sud-africain le 10.04.2021 15:00 Report dénoncer ce commentaire

      Vous avez raison de vous inquiéter. Le département de la Moselle ne recevra plus d'astrazeneca en raison de la présence du variant sud-africain, sur lequel l'astrazeneca ne marche pas. Au Luxembourg aussi, ce variant sud-africain est également fort présent. Pourquoi donner un faux sentiment de sécurité aux résidents du Luxembourg ?

  • StopCovid le 10.04.2021 11:09 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    je signale à tous ceux qui croient encore à la pandémie que ces derniers jours le brave premiers ministre italien a déclaré que il faudra continuer à se vacciner deux fois par an pour toutes les prochaines années... traduit en mots simples cette pandémie ne s'arretera jamais, on l'aura ad vitae aeterman (pour toute la vie) ! moi je ne suis pas disposé à continuer à vivre dans cette prison sanitaire toute ma vie ! peuple révéillez-vous et commencez à vous poser des question et vite ! pourquoi se vacciner deux fois par an TOUTE la vie ?

    • @stopcovid le 10.04.2021 13:03 Report dénoncer ce commentaire

      Votre arguments contre dit votre première phrase. C est ça le soucis avec les gens comme vous, aucune crédibilité dans les propos. Toujours décousu.

  • menteuse le 10.04.2021 11:07 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Dans un pays se prétendant DÉMOCRATIQUE le patient admis à la vaccination a de plein droit le choix du vaccin! Un refus équivaut à une violation avec blessure du corps (Körperverletzung) et mettant en péril la vie du patient concerné!!! Tout le monde est égal devant la loi et il n‘y a aucune raison que les uns ont droit au BIONTEC et les autres se voient infligés ASTRAZENICA! Une affaire pour l’avocat, voire une démarche concernant le droit et le libre choix de l’homme! Affaire à suivre!