Pour son 20e anniversaire, PwC Luxembourg a réalisé un chiffre d’affaires de 445 millions d’euros pour l'exercice clos au 30 juin 2018. La hausse est de 10,2% par rapport à l’exercice précédent, a-t-on appris hier.
Le métier d’audit et de services de certification pèse pour 42,1% des revenus bruts (+4% sur un an), le fiscal est à 33,2% (+12%) et le conseil atteint près d’un quart. Ce dernier département affiche la plus forte progression de ses activités, avec un gain de 20% des revenus sur un an.
21 cas de burn out reconnus
«Il y a deux facteurs principaux expliquant cette croissance. Le premier tient aux grands changements réglementaires, principalement dans le secteur des services financiers (NDLR: ce type de clients représentant à eux seuls 47% des revenus). Nous avons aussi, depuis les deux ou trois dernières années, investi massivement dans nos capacités technologiques et nous voyons arriver beaucoup de travail lié à cela», commente le CEO, John Park-house. Au-delà de l’aspect financier, la firme publie depuis deux ans ses résultats selon les normes GRI, qui incluent notamment une dimension plus sociale et sociétale.
Cette plus grande transparence permet d’identifier par exemple un phénomène comme le burn out, avec 21 cas cliniquement reconnus sur l’exercice 2018 (0,77% des effectifs), et d’identifier les solutions pour y remédier. Si PwC, avec ses 2 870 collaborateurs attendus d’ici la fin de l’année, entend rester dans ses locaux au Ban de Gasperich, l’entreprise réfléchit néanmoins aux soucis de mobilité. Le télétravail se développe et des solutions sont étudiées pour des bureaux aux frontières et/ou plus délocalisés dans le pays.
(Mathieu Vacon/L'essentiel)
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Même les associés de cette boîte font des burns out...C'est devenu une usine les hommes sont les machines et la cadence est infernale....Et c'est à l'usure que les gens partent remplacés par du sang neuf... La croissance, la croissance... mais à quel prix?
Ing a la même politique
Les membres d'un comité de direction d'une banque travaillent avec des sociétés comme PWC, etc..uniquement pour se couvrir. Ils préfèrent payer des consultants de cette boîte hors de prix pour recevoir de beaux slides rassurants mais qui ne reflètent pas forcément la réalité. Comme on ne gère pas une banque avec des slides, on sait tous quel sera le résultat final.
Qu'une société qui vit du "règlementaire" fasse plus de 10% de croissance en un an, c'est dramatique.
Pourvu qu'ils ne se fassent pas voler par un collaborateur!