dénoncer ce commentaire
rien de neuf cela a déjà été développé ailleurs et par d'autres pays
08 septembre 2020 08:00; Act: 08.09.2020 11:10 Print
Faire le premier pas pour se reconstruire. L'exosquelette (squelette externe) développé par ExoAtlet, une société internationale basée depuis 2018 à Belval, est utilisé pour aider des patients à réapprendre à marcher. L'appareil, réglable au millimètre près en fonction des proportions du patient, reproduit les mouvements des jambes qu'il englobe entièrement et, tout simplement, aide la personne qui le porte à mettre un pied devant l'autre. Il peut être contrôlé par un soignant, à l'aide de manettes dans le dos de l'appareil, ou par le patient lui-même, avec une commande intégrée dans une béquille.
Le dispositif d'entraînement à la marche améliore la rééducation et la qualité de vie de patients souffrant de troubles moteurs, de traumatisme neurologique ou musculaire, assure ExoAtlet, qui a développé différents modèles. «En utilisant l'appareil, il fait travailler tous les muscles de ses jambes, le sang circule mieux. Et le patient se sent mieux, il voit qu'il peut se lever, se tenir debout», vante Ekaterina Bereziy, CEO Europe d'ExoAtlet.
L'exosquelette vient de décrocher une certification européenne lui permettant d'explorer les pistes de collaborations avec des hôpitaux européens, y compris luxembourgeois, auprès desquels la société dit avoir commencé à prospecter. Jusqu'à présent, 70 cliniques en Russie et en Asie utilisent les appareils d'ExoAtlet et quelque 6 000 patients ont pu en profiter. Des essais cliniques ont aussi été effectués, pour des personnes souffrant de traumatismes médullaires, de paralysie cérébrale, de sclérose en plaques ou encore des séquelles d'AVC.
ExoAtlet continue également à se développer, avec un modèle d'exosquelette pour les enfants ou les adolescents, ou encore un dispositif pour aider des travailleurs à porter des charges lourdes sans s'endommager le dos. La compagnie, née en 2015, est présente dans une demi-douzaine de pays, fait ses assemblages en Corée du Sud et compte une dizaine d'employés dans son siège luxembourgeois depuis 2018, pour une centaine au niveau international.
Installée au technoport de Belval, elle a choisi le Grand-Duché pour son développement européen «pour son imposition» avantageuse, mais aussi «pour sa géographie, au centre de l'Europe et parce que tout le monde y parle quatre langues, le plus normalement du monde», affirme Ekaterina Bereziy, qui jongle entre le russe et l'anglais. Ces appareils de rééducation, faits d'un alliage à base d'aluminium, pèsent à partir de 25 kilos mais «le patient ne sent pas qu'il porte quelque chose, c'est l'appareil qui porte son propre poids», assure Ekaterina Bereziy.
Les hôpitaux qui voudraient s'en équiper devraient débourser autour de 90 000 à 100 000 euros. Mais un système de location peut également être mis en place, notamment pour les équipes de recherche clinique aux moyens plus limités. Et Ekaterina Bereziy a une autre idée en tête, pour le Luxembourg. «Un endroit où les gens pourraient venir utiliser l'exosquelette, socialiser, prendre un café, tout en se rééduquant. Au Japon, ils font ça dans un centre commercial, pourquoi pas ici?».
(jw/L'essentiel)
Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.
Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.
Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.
Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.
Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).
dénoncer ce commentaire
rien de neuf cela a déjà été développé ailleurs et par d'autres pays
dénoncer ce commentaire
Cela paraît une belle avancée dans le domaine médical mais au niveau particulier il faut oublier c’est beaucoup trop cher bien que l’idée de le louer dans un milieu convivial serait peut-être plus abordable je trouve l’idée merveilleuse
dénoncer ce commentaire
si ça marche pour les militaires... ça ne peux que marcher pour la médecine réeducative !
Tous les 7 Commentaires
L’avenir c’est neuralink.. et pas deux tonnes de ferraille.
si ça marche pour les militaires... ça ne peux que marcher pour la médecine réeducative !
Je fait pas confiance à c’est machine je préfère être handicapé
rien de neuf cela a déjà été développé ailleurs et par d'autres pays
L'arrière grand-père de ma sœur avait ça, si seulement ça existait déjà quand il avait ça, nouveau départ, nouvelle vie ...