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Et alors? Même les voteurs féminins ne votent pas pour des députées de leur propre sexe. Alors pour quel motif?
06 décembre 2018 06:57; Act: 06.12.2018 09:59 Print

La Chambre des députés new-look compte douze députés qui vont découvrir la fonction ce jeudi. (photo: Editpress)
Avec Sam Tanson au gouvernement, Djuna Bernard fera sa première apparition à la Chambre des députés, jeudi après-midi, sous les couleurs des Verts. À 26 ans, elle sera la plus jeune parlementaire de la législature. Elle détrône Sven Clement (29 ans), qui défendra le pavillon des Pirates pour la première fois de l’histoire du jeune parti. Chez les Verts toujours, Stéphanie Empain (34 ans) apportera sa jeunesse, alors que Carlo Back (65 ans) et Marc Hansen (50 ans) découvriront eux aussi la Chambre. Henri Kox, quant à lui, retrouvera son siège.
Chez les libéraux, l’avocate née à Echternach, Carole Hartmann (30 ans), va découvrir les arcanes du pouvoir aux côtés des expérimentés Joëlle Elvinger, Eugène Berger, Guy Arendt, Gusty Graas et Frank Colabianchi, qui reprendront leur place à la Chambre des députés grâce aux nominations au gouvernement. Il en va de même pour Lydia Mutsch, pas reconduite comme ministre, mais qui siégera au Parlement avec ses camarades socialistes Yves Cruchten, Franz Fayot, Claude Haagen et Tess Burton, à laquelle Nicolas Schmit a choisi, mardi, de laisser sa place.
Avec ce jeu des chaises musicales, la Chambre des députés compte quinze femmes pour 45 hommes, à peine un quart des effectifs. Entre le doyen Gast Gibéryen (68 ans) et la cadette Djuna Bernard (26 ans), il y a 42 ans d’écart. Toute une carrière.
(Patrick Théry/L'essentiel)
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Et alors? Même les voteurs féminins ne votent pas pour des députées de leur propre sexe. Alors pour quel motif?
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Et donc, à part faire de la victimisation à pas chère, qu'est-ce que cela peu faire? Se plait-on car il n'y a pas de femmes ouvrières du bâtiment ou pour manœuvrer dans les fourneaux en sidérurgie, ou plus généralement pour les métier très difficiles ou très risqués?
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Oh mon dieu
Tous les 13 Commentaires
un quart non ?
On voit le résultat...
Oui à la parité homme-femme dans tous les domaines mais moyennant les compétences (pour les deux sexes). Vouloir à tout prix mettre des femmes juste pour atteindre un quota, non.
Certaines listes avaient des problèmes pour trouver des candidates
Dans la mienne il y en a 50%...
Et donc, à part faire de la victimisation à pas chère, qu'est-ce que cela peu faire? Se plait-on car il n'y a pas de femmes ouvrières du bâtiment ou pour manœuvrer dans les fourneaux en sidérurgie, ou plus généralement pour les métier très difficiles ou très risqués?