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16 mars 2018 14:20; Act: 16.03.2018 16:06 Print

Une étude PISA tous les 6 ans pour le Luxembourg

LUXEMBOURG - Le ministère luxembourgeois de l'Éducation nationale a décidé de ne participer qu'à une étude PISA sur deux, soit tous les six ans.

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Tous les trois ans, l’étude PISA met l’accent sur un des trois domaines de compétences: sciences, mathématiques et compréhension de l’écrit. (photo: DPA)

op Däitsch
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À l'image de la dernière édition, l'étude PISA, qui évalue les compétences des jeunes de 15 ans dans plus de 70 pays, donne rarement une image très positive de l'enseignement au Grand-Duché. En 2016, les résultats plaçaient les élèves du Luxembourg sous la moyenne. Un constat que le ministre de l'Éducation nationale doit chaque fois nuancer: «Nous ne pouvons pas réellement parler de comparabilité internationale», rappelle Claude Meisch, dans une réponse parlementaire publiée ce vendredi.

«La position du Luxembourg est difficilement interprétable car c'est un des rares pays à avoir testé ses élèves dans une langue qui n'est pas leur langue maternelle, le seul dont plus de 50% des élèves de 15 ans sont issus de l'immigration et le seul à confronter ses élèves dès le début de leur scolarité à un trilinguisme scolaire particulièrement exigeant», poursuit-il. Par ailleurs, le ministre estime que la durée de trois ans est trop courte pour pouvoir juger convenablement de l'évolution des performances d'un système scolaire. Il indique également avoir voulu intégrer le multilinguisme en tant qu'indicateur PISA mais que cette option n'a pas été retenue par manque d'intérêt des autres pays participants.

Dans ce contexte et «suite à des réflexions internes et des pourparlers avec l'OCDE», le ministre a décidé que le Luxembourg ne participerait «que tous les deux cycles à l’étude PISA», soit tous les six ans. Le Grand-Duché participera encore à la prochaine édition, entre le 17 avril et le 18 mai 2018, avant d'espacer ses participations. Pour le Luxembourg, les étude suivantes se tiendront donc en 2024 (sciences naturelles), 2030 (mathématiques) et 2036 (compréhension de l’écrit).

(jd/L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • LOLMAN le 16.03.2018 15:28 Report dénoncer ce commentaire

    La culture de l'excellence est encore une fois encouragée dans ce pays...

  • Titanic le 16.03.2018 14:48 Report dénoncer ce commentaire

    "les rats quittent le navire"...

  • Pepe le 16.03.2018 15:24 Report dénoncer ce commentaire

    Sans cette référence on peut commencer à clamer dorénavant que l’enseignement luxembourgeois est le meilleur au monde et justifier ainsi les salaires mirobolants des profs.

Les derniers commentaires

  • pédales le 18.03.2018 09:02 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Juste quand ça vous arrange l'étude ne ment pas ! !!!!!!!

  • Luxo le 17.03.2018 19:01 Report dénoncer ce commentaire

    C'est une honte pour le Luxembourg de se retirer de l'étude PISA! Si nous sommes mauvais, c'est en se comparant aux autres que l'on progresse! Heureusement que le classement PISA n'intégre pas le coût consacré à l'enseignement Car avec nos 20 000 € par élève nous serions dernier. Comme il n'est pas possible de changer les élèves, changeons les profs! Si le trilinguisme est un handicape revenons au bilinguisme (F, D). Pour améliorer notre classement nous pourions peut être, imposer à tous les autres paysparticipants, une épreuve en langue luxembourgeoise.

  • Fernand le 16.03.2018 21:38 Report dénoncer ce commentaire

    On a capitulé. On ne veut pas un enseignement adapté aux progrès scientifiques actuels et aux connaissances et aptitudes requises pour faire jeu égal avec la concurrence globalisé sans faire appel à des gens, qui n’ont pas faits leurs écoles à Luxembourg.

  • Claude le 16.03.2018 20:54 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Un an de plus pour les études supérieures parce qu’on étudié un peu plus. Je me demande où vous avez étudié ? Pas au Lux je suppose.

  • Claude le 16.03.2018 20:48 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Cette étude ne reflète pas la situation réelle du GDL, alors mieux pas trop en parler.