ArcelorMittal
13 septembre 2012 20:10; Act: 14.09.2012 12:03 Print
Les salariés de Florange lèvent le siège à Paris
LORRAINE - Les ArcelorMittal de Florange en Moselle qui occupaient depuis mardi soir les bureaux de la direction du site, ont quitté les lieux jeudi, a indiqué une source syndicale.
Une soixantaine de salariés avaient occupé les locaux de la direction mardi en demandant «des réponses» sur l'avenir du site. (photo: AFP)
«Nous avons quitté les "grands bureaux" en fin d'après-midi, après une décision de l'intersyndicale CFDT-FO-CGT», a expliqué un responsable CFDT de l'usine, Jacques Minet. «Personne de la direction n'est venu nous voir, ni d'ailleurs les forces de l'ordre, comme le bruit avait pu circuler hier», a-t-il précisé. Une soixantaine de salariés avaient occupé les locaux de la direction mardi en demandant «des réponses» sur l'avenir du site. Ils reprochaient au groupe de n'avoir «aucune communication».
La veille, plusieurs dizaines de représentants syndicaux CFDT de différents sites d'ArcelorMittal avaient manifesté dans le siège parisien du numéro un mondial de l'acier à Saint-Denis, en banlieue parisienne, pour obtenir des informations sur leur avenir. Ils avaient ensuite été reçus au ministère du Redressement productif. «Depuis, sur le fond, rien n'a changé: ni de la part du gouvernement ni de la part de la direction», a déploré jeudi soir M. Minet. La CFDT craint notamment la fermeture des hauts-fourneaux de Florange dans les prochaines semaines, après le refus lundi par la direction de démentir la possibilité d'un plan social dans ce site mosellan, selon les syndicats. Une intersyndicale doit se réunir vendredi matin pour décider de nouvelles actions.
ArcelorMittal a annoncé début juillet qu'elle projetait «une optimisation des fonctions support» de son activité d'aciers plats en Europe, ce que les syndicats ont interprété comme la menace de milliers de suppressions d'emplois. À Florange, les syndicats demandent depuis février le rallumage des deux hauts-fourneaux, dont l'arrêt entraîne du chômage partiel massif pour une grande partie des 2 500 salariés permanents du site et pèse sur les nombreux sous-traitants.
(L'essentiel Online/AFP)

Consultez nos annonces immobilières sur le site de L'essentiel











C'est triste mais ne vous faites pas d'illusions
Rien n'a été fait durant le mandat de sarko, rien ne se fera sous le gouvernement flamby!!!! Ce ne sont que de beaux parleurs qui savent faire des promesses et après carottes.!!!!