Hôtesse de l'air

20 mars 2017 17:11; Act: 20.03.2017 17:29 Print

Symbole des attentats, elle revient à Bruxelles

Une hôtesse de l'air indienne blessée à Zaventem lors des attentats du 22 mars 2016 et dont la photo a fait le tour du monde, a été reçue lundi au Palais royal.

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Nidhi Chaphekar a été reçue par Philippe et Mathilde. (photo: AFP)

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Le visage ensanglanté, l'uniforme jaune vif déchiré, le ventre nu et le corps recouvert de cendres: l'image de Nidhi Chaphekar, reprise à la une de nombreux journaux, est devenue l'un des symboles les plus émouvants des attaques qui ont frappé l'aéroport et le métro de Bruxelles il y a un an, faisant 32 morts et plus de 320 blessés. Les souverains belges, Philippe et Mathilde, lui avaient déjà rendu visite en avril 2016 lorsqu'elle se trouvait à l'hôpital de Charleroi dans un coma artificiel.

Un an après les attentats, Nidhi Chaphekar est revenue en Belgique et a été reçue par le couple royal au Palais de Bruxelles. Vêtue d'un sari traditionnel, la rescapée était accompagnée par son mari. L'entretien s'est déroulé «en toute intimité», a précisé l'agence Belga. Âgée de 42 ans au moment des faits, l'hôtesse de Jet Airways avait été touchée par une des explosions qui ont retenti dans le hall de l'aéroport alors qu'elle s'apprêtait à embarquer avec ses collègues pour les États-Unis.

Photo puissante et controversée

Grièvement brûlée, cette mère de deux enfants a d'abord été soignée en Belgique avant de retourner en Inde. Passant 22 jours dans le coma, elle a subi au total plus de huit opérations. Cette photo de Nidhi Chaphekar, assise sur une des chaises de l'aéroport, a été relayée des milliers de fois. Dans une interview accordée à CNN en août, elle expliquait que c'est grâce à ce cliché «qui était partout» que son mari avait appris qu'elle était encore en vie.

Elle racontait également avoir été «choquée» la première fois qu'elle a vu cette photo, se demandant si ce «visage en pleine agonie» était bien le sien. Des voix - en particulier celles de femmes - s'étaient alors élevées dans le monde entier pour questionner la déontologie d'un tel cliché qui présentait la victime dans la vérité crue de sa chair blessée.

(L'essentiel/AFP)

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