Convention républicaine
27 août 2012 13:23; Act: 27.08.2012 14:09 Print
Romney prie pour une météo favorable
Les républicains gardaient lundi un œil sur la météo, espérant que la tempête Isaac ne perturberait pas le sacre de leur candidat Mitt Romney, pendant la convention en Floride.
L'objectif de la convention est de convaincre que Mitt Romney est l'homme qui redressera l'économie. (photo: AFP)
La convention, minutieusement préparée pour améliorer l'image de l'ancien gouverneur du Massachusetts, toujours derrière Barack Obama dans les sondages, devait débuter lundi. Elle sera effectivement ouverte dans l'après-midi à 18h GMT (20h au Luxembourg), mais pour être aussitôt ajournée. Ses premiers travaux ont été repoussés à mardi et réorganisés sur trois jours au lieu de quatre, à cause d'Isaac.
Diaporama Les primaires républicainesLe parcours de la tempête qui remonte le Golfe du Mexique s'est depuis infléchi vers l'ouest et ne menace plus vraiment Tampa, située sur la côte ouest, selon les prévisions météorologiques. Mais elle pourrait se transformer en ouragan de force 2 d'ici à mardi soir ou mercredi, en se rapprochant de la Louisiane, du Mississippi et de l'Alabama, où l'état d'urgence a été déclaré dimanche soir. Les républicains se seraient bien passés de ce contretemps qui menace d'éclipser leur convention.
Marteler que Barack Obama a échoué
«Il y a un souci de météo. Nous savons tous que le souci est là », a indiqué dimanche soir Russ Schriefer, un des responsables de la campagne de Mitt Romney. «Notre souci doit être pour les gens qui sont sur le parcours de la tempête», a-t-il ajouté. Ce grand rassemblement - 50 000 personnes étaient annoncées à Tampa - est traditionnellement un des temps forts de la campagne présidentielle, une grand messe soigneusement mise en scène, à la gloire du candidat adoubé.
Le message est prêt, soigneusement scripté. Mitt Romney, 65 ans, ex-homme d'affaires richissime, ex-gouverneur du Massachusetts, est l'avenir du pays et Barack Obama est son passé. La convention a un triple objectif: marteler que Barack Obama a échoué («Nous pouvons faire mieux», est l'un des slogans), convaincre que Mitt Romney est l'homme qui saura redresser l'économie, le souci numéro un des Américains, et réussir à rendre aimable au sens plein du terme un candidat qui, en dépit de ses atouts, peine à établir un lien avec les électeurs, ceux-ci pensant toujours que Barack Obama est plus en phase avec leurs soucis.
(L'essentiel Online/AFP)

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