Marc Bartra

31 mai 2017 16:04; Act: 31.05.2017 16:27 Print

«Je n'ai pensé qu'à ma fille, je voulais survivre»

Le footballeur espagnol, blessé le 11 avril dans l'attaque du véhicule du Borussia Dortmund, est revenu sur les faits, ce mercredi.

Voir le diaporama en grand »

  • par e-mail
Sur ce sujet

«Je n'ai pensé qu'à ma fille, je voulais survivre». Le défenseur espagnol Marc Bartra, blessé le 11 avril dans l'attaque du bus du Borussia Dortmund avant le 1/4 de finale aller de Ligue des champions, s'est à nouveau confié à plusieurs médias.

«La douleur dans mon bras était horrible, il y avait l'odeur de la poudre. Je me suis senti partir. Notre kiné n'arrêtait pas de me mettre des claques. Elle me criait de rester conscient et m'a jeté de l'eau au visage», a-t-il poursuivi. «Ça a duré 10 minutes mais j'ai eu l'impression que c'était des heures. Ma plus grande peur, c'est qu'on ne savait pas si on était à l'abri, s'il n'y aurait pas d'autres attaques. Cette insécurité, c'était le pire», a-t-il reconnu.

«Il y a eu un grand bang, j'ai senti une pression brûlante puis une grande douleur, a-t-il détaillé pour Bild. Mes oreilles sonnaient, je ne voyais plus rien. Il n'y avait que les cris de Roman, Nuri et «Schmelle» (réd: Burki, Sahin et Schmelzer) qui hurlaient: »Marc, au sol, couche-toi«. J'étais paralysé, le sang coulait de mon bras».

Fracture du radius

Après quatre jours d'hospitalisation, changement de ton complet pour l'Espagnol, qui a également raconté à Kicker la transformation de ses émotions. «Au moment de l'attaque, j'ai pensé que je ne rejouerais plus jamais. Et puis quand le docteur m'a dit après l'opération que je rejouerais de nouveau dans un mois, c'était indescriptible, la plus belle nouvelle», a-t-il reconnu.

Malgré une fracture du radius, Bartra est réapparu le 20 mai, sur la pelouse avec le Borussia, lors de la dernière journée de Bundesliga.

(L'essentiel/ats)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.