Interview de Lady Di

21 novembre 2020 14:20; Act: 21.11.2020 14:20 Print

Charles Spencer «pas satisfait» de l’enquête

En 1995, Diana avait donné un interview très intime à un journaliste, qui aurait usé de méthodes malhonnêtes. Le frère de Lady Di réagit, samedi.

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Charles Spencer, le frère de la princesse Diana, accuse le journaliste Martin Bashir d’avoir falsifié des relevés de compte afin d’obtenir cette interview. (photo: AFP/Lisa Lake)

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Charles Spencer a indiqué «ne pas être du tout satisfait» de l’enquête indépendante demandée par la BBC sur la manière dont un de ses journalistes, accusé d’avoir falsifié des documents, avait obtenu en 1995 un entretien intime et fracassant avec sa sœur, la princesse Diana.

«J’ai dit à la BBC que je n’étais pas du tout satisfait des paramètres qu’ils ont fixés pour leur enquête sur l’interview de Diana dans Panorama», a-t-il indiqué vendredi dans un tweet, reprochant notamment au groupe audiovisuel public britannique d’avoir limité l’amplitude temporelle de l’investigation.

L’effet d’une bombe

L’interview, regardée par 22,8 millions de Britanniques, avait fait l’effet d’une bombe: la princesse, décédée deux ans plus tard dans un accident de voiture à Paris, y affirmait qu’il y avait «trois personnes» dans son mariage – en référence à la relation que Charles entretenait avec Camilla Parker Bowles - et reconnaissait avoir elle-même une liaison.

Suite aux récentes déclarations de Charles Spencer – qui accuse le journaliste Martin Bashir d’avoir falsifié des relevés de compte afin d’obtenir cette interview, lui faisant croire que deux personnes étaient payées à la Cour pour espionner sa sœur -, la BBC a chargé mercredi un ancien juge de la Cour Suprême, John Dyson, de diriger l’enquête sur les circonstances ayant entouré l’entretien. «Si je n’avais pas vu ces relevés, je n’aurais jamais présenté Bashir à ma sœur», avait écrit Charles Spencer dans une lettre à la BBC, dénonçant des méthodes «malhonnêtes».

Carrière internationale

L’enquête se penchera sur la conduite de Bashir, propulsé par ce scoop vers une carrière internationale, et examinera les relevés de comptes dont parle Charles Spencer. Elle s’intéressera aussi de près à ce que la BBC savait, et si l’institution avait sciemment protégé son journaliste à l’époque.

Charles Spencer reproche à la BBC de limiter l’investigation à l’époque de l’entretien, demandant à ce que «John Dyson soit libre d’examiner chaque aspect de cette affaire, de 1995 à aujourd’hui, comme il l’entend», y compris de potentiels agissements plus tardifs de la BBC pour couvrir son journaliste.

Mercredi, le prince William, fils de Diana, avait lui salué le lancement de l’enquête, estimant qu’il s’agissant d’un «pas dans la bonne direction».

(L'essentiel/afp)

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