Angleterre

18 août 2019 10:50; Act: 19.08.2019 09:33 Print

Elle simule un cancer pour s'offrir un mariage

Une Anglaise de 29 ans a été condamnée à de la prison. Elle a simulé un cancer pour obtenir 15 000 livres d'un organisme de bienfaisance.

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La faussaire a évité de peu la prison.

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L'organisation caritative Wish Upon a Wedding avait proposé d'organiser une grande cérémonie de mariage pour Carla Evans, une anglaise de 29 ans. Cette dernière prétendait souffrir d'un cancer de la vessie et de la thyroïde ainsi que d'une insuffisance hépatique et rénale. Evans a écrit en ligne qu'elle était mourante et qu'elle avait besoin d'aide pour organiser rapidement le mariage dont elle avait toujours rêvé.

Tout ce que l'organisation caritative voulait en retour, c'était 500 livres sterling pour le coût et la preuve de son diagnostic. Cependant, une fausse lettre d'un consultant hospitalier de l'Hôpital Royal Gwent a éveillé les soupçons. La bénévole responsable du dossier a immédiatement averti la police, comme le relate le média britannique Metro.

«Elle avait toute ma confiance»

Même lorsque les forces de l'ordre sont arrivées chez elle, Evans a continué à mentir et a affirmé qu'elle souffrait d'une maladie du foie nécessitant une dialyse. Lorsqu'elle a été interrogée par la police, elle a d'abord nié avoir falsifié la lettre du consultant. Mais elle a bien été forcée d'admettre peu après qu'elle avait trafiqué le document. La malade imaginaire aurait soutiré 15 000 livres (près de 16 500 euros) à Wish Upon a Wedding.

Choquée, la bénévole en charge du mariage affirme qu'elle n'arrive aujourd'hui plus à faire confiance aux gens et qu'elle avait abandonné son travail caritatif. «Carla avait toute mon attention et ma confiance et je suis devenue très proche d'elle. Je l'ai traitée comme une amie. Elle m'a raconté ce qu'elle avait vécu et je me suis confiée à elle», témoigne la femme qui n'a rien vu venir. Malgré tout, Evans a évité la prison. Elle a été condamnée à un sursis de 12 mois d'emprisonnement mais devra, à la place de l'incarcération, réaliser 120 heures de travail d'intérêt général.

(L'essentiel/lom)