Transport aérien

26 avril 2019 14:04; Act: 26.04.2019 14:20 Print

Fini les cacahuètes à bord des avions EasyJet

Pour lutter contre les problèmes d'allergie, la compagnie britannique ne vendra plus de cacahuètes et autres fruits à coque sur ses vols.

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EasyJet demande à ses clients allergiques à la cacahuète de le signaler avant de prendre leur vol. (photo: AFP/Fabrice Coffrini)

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La compagnie aérienne britannique EasyJet a annoncé l'arrêt de la vente de cacahuètes à bord de ses avions, afin d'aider à protéger les passagers contre les risques d'allergie. «Nous avons arrêté la vente de cacahuètes à bord et nous retirerons les derniers produits contenant des fruits à coque dans les prochains mois», explique la compagnie à bas coût dans une déclaration. Les passagers pourront toutefois continuer à grignoter des cacahuètes durant leur voyage pour peu qu'ils les aient achetées avant de monter dans l'avion.

EasyJet demande donc à ses clients allergiques à la cacahuète de le signaler avant de prendre leur vol, afin que la compagnie prie les autres passagers de ne pas consommer de fruits à coque à bord de l'appareil. «La santé et le bien être de tous nos clients et équipages est notre priorité la plus importante et nous avons donc mis en place plusieurs procédures pour aider les clients ayant une allergie aux fruits à coque», complète EasyJet.

Mort d'une ado britannique de 15 ans

Selon la BBC, les pratiques en matière de cacahuètes diffèrent selon les compagnies. La britannique British Airways et l'irlandaise Ryanair n'interdisent pas, par exemple, la vente à bord mais demandent aux passagers de ne pas en manger si un autre voyageur a une allergie.

Les risques allergiques ont pris un relief particulier au Royaume-Uni, à la fin de l'année dernière après la mort d'une jeune Britannique de 15 ans, qui a suscité une grande émotion dans le pays. Il est apparu que son décès à Nice en 2016, après qu'elle se soit sentie mal dans un vol British Airways en provenance de Londres, s'expliquait par une réaction allergique causée par un sandwich de l'enseigne Prêt À Manger, dont l'étiquetage a été mis en cause.

La chaîne de restauration britannique s'était par la suite engagée à mentionner tous les ingrédients présents dans ses produits.

(L'essentiel/afp)