Coronavirus au Royaume-Uni

02 avril 2020 13:00; Act: 02.04.2020 13:17 Print

«Il vivait très mal les restrictions de voyage»

Sans nouvelles de son petit ami depuis jeudi dernier, une adolescente de 16 ans pense qu'il a entrepris un voyage de 450 kilomètres à pied pour la rejoindre, les trains étant supprimés.

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Un adolescent britannique de 16 ans n'a plus donné signe de vie depuis le 26 mars et sa petite amie est folle d'inquiétude. Meg Rhodes pense que son copain s'est lancé dans un long périple à pied pour la rejoindre chez elle à Pocklington (est de l'Angleterre), à 450 kilomètres de son domicile de Saltdean (sud). La jeune femme de 16 ans, qui vit une relation à long distance avec Owen Harding depuis deux ans, l'exhorte à donner des nouvelles.

L'adolescente explique au «Daily Mail» qu'à cause des restrictions imposées en cette période de crise sanitaire, son petit ami n'a pas pu prendre le train pour la retrouver. Elle imagine donc qu'il a entrepris ce voyage par ses propres moyens. «Owen et moi nous connaissons depuis l'âge de 11 ans et notre amitié a évalué en amour depuis deux ans. Nous avons gardé une relation à distance, mais il vivait très mal les restrictions de voyage imposées à cause du coronavirus», confie Meg.

Sa mère craint le pire

Owen était déprimé à l'idée d'être longuement séparé de sa belle, et le fait ne plus pouvoir prendre le train était pour lui une source d'angoisse. Owen a été vu pour la dernière fois le 26 mars en fin de journée, alors qu'il quittait son domicile. Depuis, ni sa famille, ni sa petite amie n'ont eu de ses nouvelles. La mère de l'adolescent souligne que le fait de disparaître et de couper tout contact ne lui ressemble pas. Stella Harding craint que quelque chose ne lui soit arrivé.

La police de Sussex recherche activement Owen. «Nous, ainsi que les amis et la famille d'Owen, cherchons des informations qui pourraient nous aider à localiser Owen. En particulier, nous aimerions que tous ceux qui conduisaient dans la région de Saltdean et Telscombe Cliffs le soir de la disparition d'Owen nous contactent, afin que nous puissions vérifier les images de leur caméra de bord», a fait savoir Alasdair Henry, inspecteur en chef.

(L'essentiel/joc)