Les Britanniques devront régler la facture du divorce avec l'UE, même en cas de Brexit sans accord, a insisté le négociateur en chef européen, Michel Barnier, dans un entretien à plusieurs journaux européens publié mercredi. «Nous avons toujours dit une chose simple: la totalité des engagements du Royaume-Uni tant que le pays est membre de l'UE seront respectés», même s'il sera «plus difficile de les faire respecter en cas de "no deal"», affirme M. Barnier, dans cette interview au quotidien français Le Monde publiée également par Rzeczpospolita (Pologne) et le Luxemburger Wort.
L'accord négocié âprement entre Londres et Bruxelles et rejeté à une très large majorité par le Parlement britannique prévoit notamment le règlement des engagements pris par le Royaume-Uni. Le texte ne donne pas de chiffres pour la facture, mais une méthode de calcul. Le gouvernement britannique a avancé un montant compris entre 40 et 45 milliards d'euros, des chiffres non confirmés du côté de l'UE. Michel Barnier rappelle que «ces engagements ont une nature juridique du point de vue de droit international». Dans cet entretien, le Français réitère que le prochain geste pour débloquer l'adoption finale d'un accord de divorce doit venir des Britanniques.
La Première ministre Theresa May tente de trouver une majorité pour la soutenir dans de nouvelles discussions avec l'UE, tandis que les députés britanniques ont entrepris de reprendre la situation en main, alors que la date prévue pour le Brexit du 29 mars se rapproche. «Je pense qu'un accord ordonné sera globalement conforme au traité qui est là», avance tout de même Michel Barnier, en référence au projet d'accord actuellement en suspens.
(L'essentiel/afp)
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Et s'ils ne payent pas, vous faites quoi ?
Bien sûr qu'ils devront payer, il faut assumer les engagements, surtout qu'après leur départ, c'est l'ensemble des pays de la Communauté qui devront payer leur participation
Ils ont voté pour la sortie, et le oui a obtenu la majorité. Qu'ils assument maintenant leur décision. Ils ont depuis le début vécu en marge de l'Union. Ok, l'électeur n'a pas été tenu au courant, ou n'a pas réalisé toute la portée de ce brexit. Mais, même sans eux, l'Union reste active. Quand à savoir si elle est toujours aussi constructive, .... chacun son opinion. Perso.
Il est clair que les Britanniques veulent donner une confirmation de l'adage populaire : "filer à l'anglaise.." Quelle sera la réaction de l'UE ? On verra bien.....
Peu importe la fin, j'adore cette femme