Relation avec Charb

23 janvier 2015 14:40; Act: 23.01.2015 15:20 Print

Bougrab attaquera les médias qui doutent d'elle

L'ex-secrétaire d’État, au cœur d'une polémique concernant sa véritable relation avec Charb, traînera en justice les médias qui remettront sa parole en doute.

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Jeannette Bougrab aurait demandé à son avocat de poursuivre en justice les médias qui continueront de remettre en cause sa relation avec Charb. (photo: AFP)

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Jeannette Bougrab n'a pas dit son dernier mot. Attaquée de toutes parts concernant la réelle nature de sa relation avec Charb, l'ancienne secrétaire d’État montre les dents. Selon Le Parisien, elle a promis d'attaquer en justice tous les médias qui remettront en cause son histoire d'amour avec l'ancien directeur de la publication de Charlie Hebdo, tué dans l'attaque du 7 janvier.

«Les médias et les réseaux sociaux ont relayé ces deux dernières semaines certains propos injurieux et diffamatoires à l'encontre de Mme Jeannette Bougrab», a déclaré son avocat. Maître Temime, explique que sa cliente l'a mandaté pour «faire respecter ses droits et sanctionner les personnes responsables de ces atteintes, présentes ou futures», relate Le Parisien. L'avocat estime que la relation de la quadragénaire avec le dessinateur est «incontestable»: «Mme Bougrab dispose de preuves irréfutables des liens amoureux qui les unissaient. Elles seront produites en justice, ce qui n'aurait jamais dû être rendu nécessaire», conclut-il.

Depuis son apparition sur BFMTV et TF1 au lendemain du massacre perpétré dans les locaux de Charlie Hebdo, Jeannette Bougrab est au centre d'une sombre polémique. Les parents et le frère de Charb ont affirmé à l'AFP que l'ancienne avocate n'entretenait aucune relation avec le défunt. Des voix se sont élevées pour prendre la défense de Bougrab, qui a renoncé à se rendre aux funérailles de son compagnon et a dû passer quelques jours à l'hôpital. La dernière attaque à son encontre vient de Sylvie Coma, directrice de la rédaction de Charlie Hebdo, qui accusait l'ancienne secrétaire d’État de «viol posthume».

(L'essentiel/joc)