«Nous allons poursuivre au mois de juillet», a déclaré sur Franceinfo Laurent Brun, de la CGT Cheminots. «Pour combien de temps? On verra. Comment? On verra. Il n'est pas question de s'arrêter au calendrier, puisque le gouvernement souhaite passer en force», a ajouté le responsable de la première organisation syndicale à la SNCF, l'opérateur historique du rail français.
Commencée en avril à l'appel des quatre syndicats de la SNCF, la grève des cheminots devait se dérouler jusqu'au 28 juin, selon le calendrier initial fixé par l'intersyndicale.
Le projet de loi définitivement adopté
Un autre syndicat, la CFDT Cheminots, décidera de la suite du mouvement le 28 juin. «Il y a la fin d'un épisode, qui est prévu le 28 (juin). La CFDT Cheminots se positionnera à ce moment-là», a déclaré vendredi son secrétaire général, Laurent Berger, tout en considérant qu'il y avait «d'autres manières» de mobilisation que la grève.
Une table ronde entre gouvernement, patronat et syndicats était prévue vendredi après-midi, au ministère des Transports, pour discuter de la convention collective nationale du secteur, un rendez-vous réclamé par l'intersyndicale qui espère que ce soit la première d'une série avec des engagement du gouvernement à la clé.
Réforme soutenue par l'opinion publique
Après l'Assemblée nationale, le Sénat a définitivement adopté jeudi le projet de loi qui prévoit de transformer la SNCF en société anonyme, de fixer le calendrier de l'ouverture à la concurrence prévue au niveau européen et de supprimer l'embauche au statut de cheminot.
Cette réforme voulue par le président Emmanuel Macron bénéficie du soutien de l'opinion publique mais a provoqué une levée de boucliers des syndicats qui craignent notamment une privatisation à terme de l'entreprise publique, ce que nie le gouvernement.
(L'essentiel/afp)
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Ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas sur les cheminots avant de critiquer renseignez vous après on en reparlera
@denis, il y a eu un reportage il a peu à la télé, on filmait des personnes qui étaient toutes partis en retraite à 50 ans, au plus tard 55, si dans le privé on calcul la retraite sur les 10 ou 15 meilleurs années, eux c’était sur les 6 derniers mois. Donc super retraite. Sachant qu’une personne qui conduit les trains tourne aux alentours de 5000€/mois, cela laisse rêveur et ils disaient qu’ils devaient partir à cet âge, car ils ont un métier trop stressant !!
Pourquoi ne pas avoir postulé comme roulant à la SNCF ? Mais vous êtes peut-être largement au-dessus des 5000€ assis dans un bureau d'une banque .
@Full-Ice: et alors? c'est bien pour eux! S'ils peuvent être en retraite à 50 ou 55 ans et avoir une bonne retraite, tant mieux pour eux! pourquoi trouver cela injuste, pourquoi critiquer ou être jaloux? Il fallait être cheminot.
non full-ice dans le privée en FRANCE ces sur les 25 années qu'est comptée une retraite pour la pluspart des retraités de base cela fait 1200 euros en moyenne (sur cette somme faut déduire 9 à 10% de taxe divers + 10% d'impôts et une mutuelle à prendre ben vi si tu tombe malade t'as pas de quoi te soigner ) pas mois mais à la SNCF ces pour ainsi dire le même salaire qu'en travaillant , car eux ces basés sur les 6 derniers mois
les agents grévistes SNCF ferai mieux de s'occuper à démarrer une nouvelle stratégie pour s'aligner et faire durer l'entreprise sinon ils ramasseront leurs dents...
Les usagers seront beaucoup plus partagés que "l'opinion publique" lorsqu'ils verront que rien ne s'est amélioré pour le service et encore moins pour l'investissement. Le contribuable ne verra pas ses impôts diminuer: il n'y a aucun intérêt général dans cette réforme ni aucune politique prioritaire pour le rail face à la route.
ENFIN une personne qui pense....
Combat perdu d'avance. Les usagers ont par la force des choses deja trouve des alternatives au train et contournent la greve ...
...en stressant dans les embouteillages?Le rail est une solution viable des transports: encore faut-il le vouloir même par la force des choses.