À Paris

28 août 2018 19:58; Act: 29.08.2018 10:25 Print

Frappée en pleine rue: le suspect a été interpellé

L'homme soupçonné d'avoir agressé Marie Laguerre, devant un café parisien, a été placé en garde à vue à sa sortie d'un hôpital psychiatrique.

Sur ce sujet

Un homme soupçonné d'avoir frappé en juillet à Paris une jeune femme, qui venait de répondre sèchement à ses obscénités et dont la vidéo de l'agression avait été largement relayée sur les réseaux sociaux, a été arrêté lundi soir. L'homme, interpellé à sa sortie d'un hôpital psychiatrique, «correspond au signalement du suspect recherché», a précisé une source policière. La victime doit encore venir l'identifier, a-t-elle ajouté.

Le suspect a été placé en garde à vue à Paris dans le cadre d'une enquête ouverte fin juillet pour des faits qualifiés de «harcèlement sexuel» et «violences avec arme». L'affaire avait été rendue publique le 25 juillet par un post sur Facebook: images de vidéosurveillance à l'appui, Marie Laguerre, 22 ans, racontait comment un homme lui avait adressé des «bruits, commentaires, sifflements, coup de langue sales, de manière humiliante et provocante» alors qu'elle rentrait chez elle la veille au soir, dans le nord-est de la capitale.

Forte mobilisation

«J'ai donc lâché un ta gueule en traçant ma route. Car je ne tolère pas ce genre de comportement. Je ne peux pas me taire et nous ne devons plus nous taire», décrivait cette étudiante dans sa publication. Mais «ça n'a pas plu à cet homme», poursuivait-elle, expliquant qu'il lui avait d'abord «jeté un cendrier dessus», avant de la suivre, de la «frapper au visage en pleine rue, en pleine journée, devant des dizaines de témoins».

Cette dénonciation et les images ont été relayées massivement sur les réseaux sociaux. Marie Laguerre avait alors enchaîné les interviews dans les médias français et internationaux. Avec le soutien de militantes féministes telles que l'association Les Effrontées, elle a, depuis, lancé une nouvelle plateforme en ligne - «Nous Toutes Harcèlement» - pour partager les témoignages similaires de femmes agressées dans la rue.

Les parlementaires français ont voté début août une loi contre les violences sexistes et sexuelles qui a instauré un délit d'«outrage sexiste» pour le harcèlement de rue, désormais passible d'une forte amende.

(L'essentiel/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Douce France le 28.08.2018 20:09 Report dénoncer ce commentaire

    Ce n'est pas une loi de plus qu'il faut, mais appliquer les lois qui existent afin de punir lourdement ces agressions. Et le code pénal le permet déjà !

  • Fils de gendarme en fait. le 29.08.2018 08:22 Report dénoncer ce commentaire

    rien contre les tatouages, mais ils devraient etre moins apparents. Aussi, cette nouvelle mode de la barbe devrait etre réglementée. Bien rasé, ou sinon mustache. On a parfois l'impression que nos agents passent plus de temps a etudier leur look qu'autre chose.

  • Soleil le 29.08.2018 08:54 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    A sa sortie de l hôpital psychatrique... bref encore un malade mental comme on en croise de plus en plus....

Les derniers commentaires

  • Trop c'est trop le 29.08.2018 11:49 Report dénoncer ce commentaire

    Sans vouloir prendre partie pour ce malotru hargneux, je dois quand même reconnaître que certaine femmes font tout pour aguicher des hommes et ensuite les ridiculises voir même les frappe d'une gifle et la tout le monde trouve çà normal. C'est vrai que certain hommes font des remarques blessante ou ont des gestes déplacé. Mais les même geste effectué par une femme ne donneras jamais lieu à plainte car l'homme se ferait chambrer le restant de ses jours. Il faut un juste milieu ce qui est répréhensible pour un homme doit l'être également pour les femmes.

    • @Trop c'est trop le 30.08.2018 10:18 Report dénoncer ce commentaire

      Oui bien sûr, c'est la faute des femmes (les victimes dans l'histoire) encore une fois ! Vous faites certainement partie de ces hommes qui pensent qu'on les aguiche juste parce qu'on est en jupe !

  • gardonsnotrecalme le 29.08.2018 11:06 Report dénoncer ce commentaire

    Résumant: "bruits, commentaires, sifflements, coup de langue sale (dieu seul sait ce que ça veut dire)" justifient un "Ta gueule". La claque qui suit n'est bien entendu pas justifiée, non??

    • @gardonsnotrecalme le 30.08.2018 10:19 Report dénoncer ce commentaire

      on va vu ce qui se passe quand on ose juste répondre par des mots

  • Soleil le 29.08.2018 08:54 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    A sa sortie de l hôpital psychatrique... bref encore un malade mental comme on en croise de plus en plus....

  • Fils de gendarme en fait. le 29.08.2018 08:22 Report dénoncer ce commentaire

    rien contre les tatouages, mais ils devraient etre moins apparents. Aussi, cette nouvelle mode de la barbe devrait etre réglementée. Bien rasé, ou sinon mustache. On a parfois l'impression que nos agents passent plus de temps a etudier leur look qu'autre chose.

    • JembrassePlus le 29.08.2018 09:49 Report dénoncer ce commentaire

      Stop la barbe! Ca pique, rasez moi ces barbus !!

  • Lilith le 29.08.2018 08:18 Report dénoncer ce commentaire

    "L'homme, interpellé à sa sortie d'un hôpital psychiatrique"... Trouvez la faute? Donc il sort déjà d'un hôpital... Pourquoi on l'a laissé sortir déjà???? Son avocat a déjà la plaidoirie sans trop se casser la tête: "mon client pauvre homme fragile, blablabla"

    • djodjodjo57 le 29.08.2018 09:59 Report dénoncer ce commentaire

      La bonne excuse pour dire que ce n'est pas sa faute vu que c'est déséquilibré.

    • @Lilith le 30.08.2018 10:20 Report dénoncer ce commentaire

      99 % des harceleurs ne sont pas des déséquilibrés qui sortent de l'hôpital psychiatrique