France

03 août 2019 11:57; Act: 03.08.2019 12:00 Print

Incendies maîtrisés dans le Gard, place aux questions

Le feu a brûlé plus de 800 hectares depuis mardi à Générac dans le Gard et a coûté la vie au pilote d'un bombardier d'eau vendredi.

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Les incendies sont «maîtrisés», samedi matin, mais la vigilance est de mise dans la région où est arrivé le ministre de l'Intérieur français Christophe Castaner, alors que de nombreuses questions restent en suspens. «Les opérations se sont poursuivies toute la nuit, le feu est fixé mais reste sous surveillance. 449 sapeurs-pompiers et 140 véhicules restent engagés pour éviter tout risque de reprise», ont expliqué les pompiers du Gard dans un communiqué samedi matin.

A Vauvert, où un autre feu s'était déclenché, les opérations d'extinction et de noyage se sont poursuivies toute la nuit. De nombreux points chauds ont été traités. «Le feu n'a pas progressé mais reste sous étroite surveillance», a indiqué la même source. «Aucune victime et aucune habitation n'a été touchée», précisent les secours. Un troisième incendie à Montignargues a été éteint après avoir parcouru onze hectares. Une surveillance a été maintenue toute la nuit.

Nouveaux feux possibles

«La situation météorologique reste particulièrement défavorable et toutes les conditions sont réunies pour que de nouveaux feux puissent survenir», souligne le Service départemental d'incendie et de secours dans son dernier bulletin. Pour aider les soldats du feu, 3 km de pistes ont été créées à travers la garrigue, par des bulldozers, et notamment un «bull» de l'armée, mobilisé dans le cadre du protocole Hephaïstos. Quant au retour des bombardiers d'eau dans le ciel de Générac, il était encore en suspens samedi matin.

«Nous en avons fait la demande, mais nous attendons la réponse», a précisé le capitaine Billa. Car la situation pourrait encore s'aggraver samedi, avec un vent qui ne mollit pas. L'heure est aux questions après le nouvel incendie qui a frappé vendredi la commune de Générac, dévorant 319 hectares en quelques heures, après les 500 hectares brûlés mardi et mercredi. Était-il d'origine criminelle comme le soutient le maire de la commune, Frédéric Touzellier ? La chute du Tracker 22 de la sécurité civile et de son pilote, vendredi à 17h20, alors qu'il luttait contre les flammes, est-elle due à un problème mécanique, une erreur humaine ?

De premières réponses pourraient être apportées par Christophe Castaner, attendu sur les lieux.

(L'essentiel/ats)

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