France

26 octobre 2017 13:59; Act: 26.10.2017 15:26 Print

Le «mec à la casquette» accusé d'agression

Il a connu son heure de gloire au soir du deuxième tour de l'élection présidentielle en mai dernier. Les faits qui lui sont aujourd'hui reprochés sont beaucoup moins reluisants.

Morgan Simon aux côtés des époux Macron.

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La présence de Morgan Simon avait fait marrer tout le web en mai dernier, alors qu'il apparaissait derrière le couple Macron au soir du 2e tour de l'élection présidentielle. Les faits pour lesquels il est aujourd'hui à nouveau dans la lumière sont beaucoup moins drôles. Devenu assistant parlementaire de la députée nantaise Valérie Oppelt (LREM), il est visé par une plainte pour agression sexuelle, révèle le site Internet d'investigations Médiacités.

Les faits remonteraient à décembre 2016 mais la victime, elle aussi assistante parlementaire, n'aurait porté plainte que lundi, comprenant avec l'affaire Weinstein, que ce qu'elle avait subi, relevait de l'agression sexuelle. «À l'époque, même si je n'arrivais pas à oublier cette soirée, je ne qualifiais pas ces actes d'agression sexuelle. J'avais tendance à minimiser les mots à mettre dessus». Elle évoque des gestes «plus que déplacés» et des SMS à caractère sexuels.

Dans un communiqué transmis par son avocat, Morgan Simon dément les «fausses accusations portées contre lui» destinées «à le salir», citent nos confrères de 20minutes.fr. Il assure ne pas avoir démissionné et s'il n'est plus en place, c'est tout simplement parce qu'il ne sera pas renouvelé alors que s'achève sa période d'essai. «Cette affaire m’étonne mais, dans ces conditions, je ne peux pas continuer à travailler de cette manière-là», a justifié la députée qui l'a embauché. «Je reste prudente. Il y a présomption d’innocence. Ce n’est pas à moi de faire le travail de la justice».

(MC/L'essentiel)