Effondrement en France

08 décembre 2021 07:17; Act: 08.12.2021 09:39 Print

Une 2e victime sous les décombres de l’immeuble

Le bilan de l’effondrement d’un immeuble dans le sud de la France est passé à deux morts mercredi, après que le corps d’une femme de 82 ans a été retrouvé. Une dernière personne est toujours recherchée.

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Sur le site de l’immeuble effondré à Sanary-sur-Mer, le 7 décembre 2021. (photo: AFP)

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Une deuxième victime, une femme de 82 ans, a été retrouvée sans vie dans la nuit de mardi à mercredi sous les décombres de l’immeuble effondré mardi à l’aube à Sanary-sur-Mer, ont annoncé les pompiers du Var.

«Une victime a été localisée puis extraite, il s’agit d’une femme de 82 ans malheureusement décédée», ont précisé les pompiers varois via un communiqué sur WhatsApp. Cette seconde victime du drame a été extraite vers 03 h 40 du matin, a précisé le capitaine Stéphane Nepper à l’AFP, en soulignant que «les recherches se sont poursuivies toute la nuit sans interruption». Une dernière personne, a priori le fils de cette octogénaire, âgé d’une quarantaine d’années, est toujours portée disparue, au lendemain de la découverte d’un premier corps, celui d’un homme d’une trentaine d’années.

Deux morts et cinq blessés

Cette première victime était le père du bébé retrouvé sain et sauf dans la matinée de mardi avec sa mère, elle-même seulement blessée aux jambes. Cet homme avait été mortellement touché au cou par la chute d’une structure du toit, avait indiqué mardi à l’AFP le procureur par intérim de Toulon, Dominique Mirkovic.

Au total, selon le dernier bilan, l’effondrement de cet immeuble a donc fait deux morts et cinq blessés, la mère, son enfant ainsi que trois blessés légers évacués rapidement vers l’hôpital à l’arrivée des secours. «Le temps joue contre nous», avait concédé mardi en fin d’après-midi le colonel Eric Grohin, le chef des pompiers du Var, alors que les chiens des équipes cynophiles dépêchées sur le site ne donnaient «pas de signes de vie»: mais «c’est une opération de longue durée», avait-il insisté.

Les recherches se poursuivent

Alors que les recherches se poursuivent pour trouver la dernière victime potentielle de ce drame, les causes de l’effondrement de ce petit immeuble de trois étages situé sur le vieux port même de Sanary-sur-Mer sont encore indéterminées. Mais il s’agirait sans doute d’une explosion due au gaz, selon les premières constatations des secours arrivés sur le site, qui avaient détecté une forte odeur émanant des débris, selon la préfecture du Var

Une enquête pour déterminer les causes de la mort a été ouverte dès mardi par le parquet de Toulon. L’explosion du bâtiment, qui était raccordé au réseau de gaz de ville, est bien visible sur les images de vidéosurveillance, avait précisé le procureur de Toulon. Le bâtiment n’était frappé d’aucun arrêté de péril, avait insisté Dominique Mirkovic mardi, n’exprimant aucun doute sur l’origine de ce drame.

Un tas de décombres

Situé entre deux crêperies, sur le port de cette ville de 15 000 habitants, l’immeuble n’est plus aujourd’hui qu’un amas de décombres. «J’ai pensé que c’était un avion qui était tombé», avait déclaré une voisine, après l’explosion, entendue à huit kilomètres à la ronde, selon les policiers.

L’explosion la plus meurtrière en France d’un immeuble due au gaz remonte au 26 décembre 2004, avec 19 morts, à Mulhouse (Haut-Rhin). Plus récemment, le 12 janvier 2019, quatre personnes, dont deux pompiers, avaient perdu la vie et 66 avaient été blessées dans l’explosion provoquée par une fuite de gaz rue de Trévise à Paris dans le IXe arrondissement.

(L'essentiel/AFP)

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