Usine en Moselle

16 décembre 2019 11:25; Act: 16.12.2019 11:39 Print

Le chinois Jingye pourrait créer des emplois à Hayange

HAYANGE - Le groupe chinois Jingye, qui négocie actuellement le rachat du sidérurgiste en faillite British Steel, indique vouloir développer l'usine d'Hayange.

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«Nous honorerons tous les contrats passés par Hayange», promet le groupe chinois Jingye. (photo: AFP)

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Le groupe chinois Jingye, qui négocie actuellement le rachat du sidérurgiste en faillite British Steel, veut «développer l'usine d'Hayange», en Lorraine, et «entend honorer» tous les contrats passés par le site mosellan, a déclaré lundi aux Échos son patron Li Ganpo. «Li Ganpo exclut tout licenciement en France ou aux Pays-Bas», affirme dans son édition du 16 décembre, le quotidien économique, qui s'est entretenu directement avec le dirigeant. «Nous voulons développer l'usine d'Hayange: nous allons investir, et nous n'excluons pas d'y créer des emplois», y indique le président et fondateur de Jingye. «Nous honorerons tous les contrats passés par Hayange».

L'usine d'Hayange, propriété du britannique British Steel, emploie 450 personnes et constitue un actif jugé stratégique car c'est le principal fournisseur de rails de la SNCF. Elle vient de passer une grosse commande à l'aciérie de Saint-Saulve (Nord), qui lui permettra d'être approvisionnée en matières premières jusqu'en 2024. British Steel, numéro deux du secteur au Royaume-Uni derrière Tata Steel, avait été contraint à la faillite en mai, selon lui en raison du Brexit.

L'offre de reprise doit encore être validée

L'offre de reprise de Jingye formulée début novembre, qui suscite beaucoup d'inquiétudes, a été retenue au Royaume-Uni, mais elle doit désormais être approuvée par les autorités, notamment en France pour ce qui concerne l'usine d'Hayange. «Nous sommes confiants, je n'ai aucune raison de penser que nous n'obtiendrons pas les accords nécessaires», indique encore M. Li. Selon Les Échos, l'homme d'affaires chinois a rencontré jeudi la direction et les représentants syndicaux de l'usine avant de se rendre le lendemain au ministère de l’Économie et des finances, quai de Bercy, à Paris.

Début décembre, différentes sources avaient indiqué à l'AFP que le site mosellan pourrait être mis en vente séparément en cas d'échec du rachat de British Steel par Jingye. «Notre optique est bien d'acheter l'ensemble», précise encore M. Li, alors que la reprise pourrait être finalisée lors du premier trimestre 2020. Jingye a promis d'investir 1,2 milliard de livres (1,4 milliard d'euros) sur dix ans dans les usines de British Steel, qui emploie 5 000 personnes dont 4 000 au Royaume-Uni.

(L'essentiel/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • jean-pierre le 16.12.2019 17:03 Report dénoncer ce commentaire

    Triste pour la France qui a été un des pays les plus industrialisé du monde au 20ème siècle. Souhaitons que ces survivants de la sidérurgie Lorraine gardent leurs emplois. Nous serons là pour les soutenir.

  • Bravo le 16.12.2019 14:48 Report dénoncer ce commentaire

    S'ils créent des emplois dans ce secteur qui a tant souffert, alors je dis Bravo. A voir sur le long terme, mais cela nous change des Arcelor et autres.

  • luis le 16.12.2019 14:49 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    très bien si les emplois son conservé .petit developement pour cette region pour une fois que les chinois produise en France bien très bien

Les derniers commentaires

  • jean-pierre le 16.12.2019 17:03 Report dénoncer ce commentaire

    Triste pour la France qui a été un des pays les plus industrialisé du monde au 20ème siècle. Souhaitons que ces survivants de la sidérurgie Lorraine gardent leurs emplois. Nous serons là pour les soutenir.

  • luis le 16.12.2019 14:49 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    très bien si les emplois son conservé .petit developement pour cette region pour une fois que les chinois produise en France bien très bien

  • Bravo le 16.12.2019 14:48 Report dénoncer ce commentaire

    S'ils créent des emplois dans ce secteur qui a tant souffert, alors je dis Bravo. A voir sur le long terme, mais cela nous change des Arcelor et autres.