Projet personnel

24 août 2019 10:10; Act: 24.08.2019 10:11 Print

Lily Vogel en mission au Ghana en fauteuil

TRÈVES – Des centaines de jeunes débutent un service volontaire à l’étranger. Lily Vogel, en fauteuil roulant depuis l’enfance, y participe.

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La valise est presque prête, Lily Vogel s'apprête à partir au Ghana. (photo: DPA/Harald Tittel)

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Son bac en poche depuis peu, Lily Vogel veut parcourir le monde. Elle s’apprête à partir pour le Ghana, pour un service volontaire d’un an. Il s’agit d’un vrai défi pour cette jeune femme de 19 ans, originaire de Trèves, car elle se déplace en fauteuil roulant depuis l’enfance. «J’ai le projet d’aller à l’étranger depuis que j’ai 11 ans», raconte-t-elle.

Elle a longtemps cru le projet irréalisable, jusqu’à ce qu’elle rencontre l’association Behinderung und Entwicklungszusammenarbeit (Bezev), qui envoie des jeunes handicapés et valides à travers le monde, via son projet Weltwärts. Lily Vogel se réjouit de cette opportunité, qui l’emmènera à Ho, une ville d’environ 100000 habitants. Elle travaillera pour l’association locale Voice Ghana, qui s‘occupe des personnes ayant des troubles. Elle sera assistante les matinées dans un établissement spécialisé, avant d’organiser des événements et des débats à travers le pays les après-midi.

Différences culturelles

Une fois en Afrique, Lily Vogel pourra compter sur une aide pour les personnes handicapées. Elle logera dans une colocation, qu’elle partagera avec quelqu’un de valide. «Bezev a tout bien organisé», indique celle qui souffre d’une infirmité motrice cérébrale qui paralyse ses muscles. L’association envoie chaque année entre 15 et 20 jeunes de 18 à 35 ans au Ghana, en Inde, au Cameroun, au Mexique ou encore en Ouganda.

Dans les pays d’accueil, l’accessibilité pour les personnes handicapées n’est pas toujours évidente, en plus des différences culturelles. Les intéressés sont préparés à ces défis, «ils doivent trouver des solutions pragmatiques», selon Jelena Auracher, du Bezev. Lily Vogel ne se fait pas de souci, elle pense qu’elle réussira son projet. Il est déjà arrivé qu’un volontaire quitte l’expérience prématurément, notamment en raison des difficultés pour les handicapés. Mais l’inverse est aussi vrai, d’autres prolongent l’expérience parce qu’elle leur plaît.

(L'essentiel/dpa)

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