En France/Grand Est

08 août 2019 15:25; Act: 08.08.2019 15:34 Print

Une religieuse mosellane portée disparue

SAINT-JEAN-DE-BASSEL - Sa famille et sa communauté de religieuses sont inquiètes, sœur Bernadette Missier, 82 ans, ne donne aucun signe de vie depuis deux semaines.

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Les enquêteurs ont perdu sa trace à Diedendorf, en Alsace dans le département du Bas-Rhin, où le chien avait suivi sa piste. (photo: Gendarmerie de la Moselle)

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Le 24 juillet, avant midi, sœur Bernadette Missier, sûrement poussée par une envie de promenade, quitte son couvent de Saint-Jean-de-Bassel, en Moselle, proche de Sarrebourg. Mais les sœurs de la communauté de la Divine Providence, ne la voyant pas revenir dans l'après-midi de cette journée caniculaire, ont alerté les secours.

Les gendarmes ont alors lancé des recherches appuyées par une équipe cynotechnique de Metz, un hélicoptère et la Protection civile, pour retrouver l'octogénaire. Selon les information du Républicain Lorrain, sœur Bernadette avait été vue pour la dernière fois marchant à Berthelming sur des bandes de caméras de vidéosurveillance. Les enquêteurs ont perdu sa trace à Diedendorf, en Alsace dans le département du Bas-Rhin, où le chien avait suivi sa piste. Cette commune se situe à une dizaine de kilomètres de son lieu de résidence. Son corps n’a pas été retrouvé, le mystère reste donc entier.

« Sœur Bernadette Missier perd la mémoire depuis des années »

Selon les dires des religieuses membres de son couvent, sœur Bernadette Missier était souvent confuse et perd la mémoire depuis des années. Elle était donc incapable de s’orienter et il était dangereux pour elle de s’éloigner. Elle qui appréciait souvent se promener par amour du grand air, il était courant que les sœurs doivent la rattraper pour éviter qu'elle ne s'éloigne trop loin.

Beaucoup hypothèses ont été évoquées pour expliquer les raisons de sa disparition. Les deux plus probables sont: qu'elle ait voulu rejoindre sa plus jeune sœur qui vit au pays de Bitche, ou alors qu'elle ait cherché un lieu pour se protéger des fortes chaleurs. Pour la gendarmerie, l’enquête se poursuit.

(dj/L'essentiel)

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