Au Royaume-Uni

25 avril 2019 14:00; Act: 25.04.2019 14:09 Print

Quand le Brexit permet d'éviter les divorces

Des psychologues conseillent aux Britanniques de se renseigner sur l'opinion de leur futur partenaire, au sujet du Brexit, avant de s'engager.

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Autant se renseigner sur les opinions politiques de son prétendant avant de pousser plus loin la relation de couple...

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Quelles questions poser lors d'un premier rendez-vous galant? Des psychologues comportementaux conseillent aux Britanniques de s'enquérir en priorité de l'opinion de leur prétendant(e) sur la sortie de l'Union européenne, avant de s'engager.

Dans un pays où le Brexit divise profondément la société depuis le référendum de 2016, qui a vu les Britanniques voter à près de 52% en faveur du divorce avec l'UE, «plus vite vous connaîtrez la vision de votre partenaire, mieux ce sera», explique Eric Robinson, de l'Université de Liverpool, dans une analyse réalisée pour le site de rencontres eHarmony. eHarmony lui a demandé, ainsi qu'à sa collègue Michelle Tornquist, d'établir une liste de questions à poser pour juger, dès le premier rendez-vous, des chances de succès d'une relation amoureuse.

Éviter les conversations trop polies

«Pourquoi attendre trois à cinq rendez-vous pour réaliser que vous n'êtes pas compatibles?», poursuit Eric Robinson, spécialiste des comportements, qui conseille d'éviter la prudence et les conversations trop polies autour du premier verre si l'on veut une relation durable. «Des opinions politiques opposées peuvent conduire à des ruptures», surtout parmi les jeunes générations où «22% des couples se sont séparés à cause de leurs différends politiques», souligne-t-il encore.

Dans la même veine, il conseille de s'enquérir du point de vue sur l'économie et sur l'environnement de l'éventuel futur partenaire. Dans la liste des questions à poser figurent aussi: «Si tu perds ton porte-monnaie, penses-tu qu'on te le rapportera?», «Qu'as-tu fait lors de tes dernières vacances?», «Comment dépenses-tu ton argent?», «Qu'as-tu fait à Noël et au Nouvel An?».

«Les personnes qui pensent que leur partenaire dépense bêtement son argent ont 45% plus de chances de divorcer», justifie Michelle Tornquist.

(L'essentiel/afp)

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