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14 janvier 2021 10:43; Act: 14.01.2021 11:03 Print

«Une histoire d’horreur venue du Brésil»

Un ancien reportage réalisé dans un musée de cire brésilien a refait surface sur les réseaux sociaux et horrifié les internautes. L'artiste, lui, se fiche des moqueries.

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Tombé dans l’oubli après sa diffusion en 2015, un reportage improbable a refait surface la semaine dernière sur les réseaux sociaux. Et les internautes qui l’ont regardé ont bien du mal à chasser ces images de leur tête. Le portrait était consacré à Arlindo Armacollo, un entrepreneur du sud du Brésil devenu artiste. Sa passion: les statues de cire, à l’image des célèbres œuvres exposées au Musée Grévin.

Albert Einstein, le pape Jean-Paul II, Marilyn Monroe, Nelson Mandela ou encore Lady Di figurent au tableau de chasse du Brésilien. «Cela peut sembler simple, mais réussir à obtenir cette richesse de détails représente un dur labeur», expliquait dans ce reportage Arlindo Armacollo, dont le talent laisse songeur plus d’un internaute. Six ans après la diffusion de ce reportage, les images de ces statues de cire sont devenues virales sur les réseaux sociaux, toujours prompts à tomber dans la facilité de la moquerie. «Histoire d’horreur brésilienne», a notamment réagi un twitto.

Ce coup de pub inattendu a attiré plusieurs journalistes brésiliens chez Arlindo Armacollo. Interrogé par le Guardian, l’artiste assure que les moqueries ne l’atteignent pas. «Je ne pourrais pas me moquer davantage des critiques. S’il s’agissait de gagner de l’argent, cela pourrait me déranger que les gens apprécient ou non ce que je fais. Mais je fais ces choses parce que je les apprécie. J’ai fait cela pour notre ville. Si les gens aiment ça, qu’ils viennent me rendre visite. Dans le contraire, qu’ils ne viennent pas», a-t-il réagi, pragmatique.

(L'essentiel/joc)