Asselborn/Réfugiés

10 mars 2016 13:14; Act: 10.03.2016 14:15 Print

«Ils s'entassent là-​​bas avec femmes et enfants»

À la frontière entre la Grèce et la Macédoine, des migrants vivent dans le froid et la boue. Le ministre des Affaires étrangères luxembourgeois, Jean Asselborn, réagit.

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Depuis Bruxelles jeudi matin, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn (LSAP), a lui évoqué des «images horribles qui parviennent de Idomeni».

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op Däitsch
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Près de 13 000 migrants attendent toujours dans le camp d’Idomeni, un village grec aux portes de l’Europe. La Macédoine a annoncé mercredi la fermeture complète de sa frontière aux migrants en situation illégale. La Slovénie, la Serbie et la Croatie ont également décidé de ne plus laisser passer de réfugiés par leurs territoires. Ce qu'on appelle la route des Balkans est désormais fermée. Mais sur place, les humanitaires dénoncent le manque d’hygiène et des conditions de vie catastrophiques.

Depuis Bruxelles jeudi matin, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn (LSAP), a lui évoqué des «images horribles qui parviennent de Idomeni». Si les ministres de l'UE veulent montrer que «l'Europe fonctionne toujours», la Grèce et les populations sur place doivent être rapidement soutenues. «Nous avons déjà assez parlé des frontières, le plus important maintenant est de les aider. Il faut trouver une solution pour les gens qui s'entassent là bas avec femmes et enfants», a appelé Jean Asselborn, qui voit plutôt d'un œil positif le plan d'action élaboré par l'UE et la Turquie.


(jt/NC/L'essentiel/dpa)