Cortège très sage

25 avril 2014 09:47; Act: 25.04.2014 14:29 Print

Entre 10 000 et 15 000 lycéens dans les rues

LUXEMBOURG - Plusieurs milliers de jeunes se sont rassemblés ce vendredi dans la capitale pour protester contre la réforme des bourses. La manifestation s'est achevée vers 12h.

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Direct assuré par:
Laurence Bervard, Pierre Theobald, Jean-Michel Hennebert
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Sur cette dernière considération, nous vous remercions d'avoir suivi ce liveticker et nous vous souhaitons une excellente journée et un très bon week-end…
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Un point de vue que ne partage cependant pas tout à fait Jacky, gérant de bar situé sur la place Clairefontaine. «Pour nous, le chiffre de la matinée est perdu et nous ne le rattraperons pas. La police nous avait prévenus, même si nous n'avions pas de craintes de débordements. Mais nous resterons là pour monter la garde…»
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Selon la police, la manifestation est officiellement terminée «sans incident à signaler».
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Le ministère de l'Éducation national, contacté par L'essentiel, a indiqué que le ministre n'était pas disponible pour une première réaction face à l'ampleur du mouvement des lycéens.
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Même sentiment pour Barry, 16 ans, qui se déclare «plutôt optimiste après cette matinée». De ce fait, «le gouvernement aurait tord de ne pas nous écouter.»
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Pour Anaïs, 23 ans, élève au lycée Michel-Rodange, cette manifestation «a montré que les gens sont motivés , c'est encourageant. Nous espérons que nous serons entendus, car si ce n'est pas le cas, nous sommes prêts à revenir.»
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Les discours sont désormais terminés, les manifestants se dispersent lentement dans un fond musical laissé sur la place Clairefontaine. La présence policière est peu marquée, peut-être en raison de l'ambiance bon enfant de la manifestation.
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Et les lycéens de donner de la voix en s'en prenant à leur ministre de tutelle: «Meisch du klunni, mir wellen uni», «Meisch tu es un clown, nous voulons l'uni».
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Principales critiques émises par les lycées: les dépenses prévues par le gouvernement jugées «inutiles». En premier lieu, le projet du tram.
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Après les discours officiels des représentants des syndicats étudiants, le micro est laissé à tout à chacun. Celui ou celle qui veut s'exprimer le fait…
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Parmi les slogans les plus entendus parmi les différents cortèges figurent «Ils veulent faire un coup? On va faire un coup d'État», «Elle est à qui cette école? Elle est à qui l'université? Elle est à nous. Elle est à qui la rue? Elle est à nous!»
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Pol Reuter, président de l'UNEL, enchaîne: «Nous exigeons le retrait du projet 6670.»
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Mila Steinmetzer, organisatrice de la manifestation, poursuit l'argumentaire au micro: «Nous ne sommes pas responsables du déficit. Nous attribuons aujourd'hui à Claude Meisch une note insuffisante.
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Dans le comité Streik, en charge de la manifestation, ces propos sont suivis d'une surenchère: «les bouses sont réduites de 6 500 à 2 000 euros».
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Kevin Lopes, président du Comité national des élèves harangue la foule, via haut-parleur. «Monsieur Meisch (NDLR: ministre de l'Éducation nationale) veut nous faire porter le fardeau de la crise. Or nous n'en sommes pas responsable. Nous avons droit à une éducation et tout étudiant a le droit d'aller à l'université.»
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Le dernier cortège a rejoint à son tour la place Clairefontaine. Selon l'ACL, plus de 10 000 personnes y sont rassemblées…
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Les manifestants restant scandent pour leur part «Meisch mir wellen uni», «Nous voulons aller à l'université».
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Face à ce rassemblement, certains manifestants commencent à quitter les lieux. Une cinquantaine de personnes ont ainsi quitté les rangs, tout en affirmant «continuer la grève». C'est notamment le cas de Patrick, qui assure «juste rapidement aller manger quelque chose.» Pour Tom, c'est une autre raison qui le motive à quitter ses camarades: «j'ai une bonne excuse, je vais chez le médecin.» Un départ réalisé en compagnie de son amie…
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Le deuxième cortège, venu de la Gare, vient d'arriver également sur la place Clairefontaine. Des pétards ont commencé à être lancés…
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Le premier cortège, celui parti du Geesseknäppchen, est arrivé Place Clairefontaine, indique la police. En clair, les manifestants se retrouvent sous les fenêtres des principaux ministères, comme celui du ministère des Affaires étrangères, des Finances ou bien encore du ministère d'État.
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Pour Andrea, 26 ans, habitant au Luxembourg depuis près de 10 ans, cette situation est «une surprise car je n'ai pas l'habitude de voir autant de monde dans la rue». Pour lui, cet événement «est bizarre car avant les manifestations étaient interdites.»
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Les commerçants de l'avenue de la Gare observent le défilé, certains n'étant pas au courant de la raison de la manifestation. C'est le cas notamment de Marie et Anaïs, salariées frontalières d'une boutique. «Je ne savais pas ce qui se passait, même si j'avais lu un article dans le train en venant, indique Marie. Ce n'est pas gênant en tout cas.»
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Des chiffres peut être abstraits mais qui se traduisent par des axes noirs de monde, notamment avenue de la Gare. Même si peu de banderoles sont présentes dans le cortège, l'ambiance y est vivace, puisque les lycéens scandent leurs revendications à tue-tête et réalisent des «olas» sur l'ensemble du cortège.
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Le troisième cortège, parti du Limpertsberg, regroupe 2 500 personnes, selon la police. Les avenues de la Gare et de la Liberté sont fortement perturbées et le Viaduc est actuellement fermé à la circulation.
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Pour le moment, seules deux pancartes animent ce cortège, où quelques timides chants se font entendre. Le passage des lycéens devant la Chambre des salariés a été salué par plusieurs personnes qui s'étaient rendues aux fenêtres.

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Véronique, 53 ans, observe elle le cortège depuis le trottoir de la rue de Bragance. Cette Belge vit au Luxembourg depuis 23 ans et se réjouit de cette manifestation. «Il y a enfin quelque chose qui bouge ici, car on supprime pas mal de choses et personne ne semble réagir.» Mère de deux enfants, âgés de 13 et 18 ans, elle indique avoir «expliqué le pourquoi de cette grève et si j'étais plus jeune, je me joindrai au cortège.»
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Dans ce cortège se trouve Thibault, 18 ans, élève de 11e. «Je ne compte pas aller à l'université, car je veux ouvrir un café. Mais je suis là par principe, car je trouve injuste de retirer des fonds au système scolaire. Je reconnais que 2% de ma motivation est liée au fait que je voulais pas me retrouver seul en tête à tête avec un prof aujourd'hui.»
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Pour le deuxième cortège, celui qui a pris le départ à partir du «Geesseknäppchen», il se trouve actuellement dans la rue de Bragance. Selon la police, ce dernier comporte 3 000 personnes.
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Retrouvez en bas de cette article les dernières informations des Twitter de l'ACL et de la police, en direct de la manifestation.
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Selon la police, le deuxième cortège, qui a pris le départ à partir du «Geesseknäppchen» en direction rue de Bragance, regroupe 3 000 personnes.
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Selon la police, le premier cortège qui se trouve sur le parvis gare comporte quelque 4 000 personnes et s'engage dans l'avenue de la Gare.
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Le premier cortège de 4 000 personnes prend le départ sur le parvis de la gare en direction avenue de la Gare, annonce la police grand-ducale.
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L'ensemble des trois cortèges s'est mis en mouvement, comme prévu. Direction: le ministère de l'Éducation et la chambre des députés.
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Jessica, 18 ans, look de punkette: «J'avais déjà défilé contre la réforme scolaire. Là il y a de l'inquiétude. Si je dois rembourser 30 000 euros pour mes études, je me vois mal faire un prêt et vivre chez mes parents jusque mes 30 ans.» Sa copine Margot, entre deux coups de dents dans sa pomme: «C'est un problème qui touche toutes les familles.»
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Quelques dizaines de minutes plus tôt, l'ambiance était plutôt bonne dans le rangs des manifestants. «Nos parents ont compris et soutiennent notre démarche, expliquent des adolescents d'Hesperange. C'est notre avenir qui est en jeu. Pourquoi faire des économies sur le dos de la jeunesse? Le tram par exemple va coûter des millions. On pourrait faire des économies ailleurs.»
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«Nous sommes ici pour faire la grève, ceux qui n'y participent pas doivent retourner en cours. Personne ne rentre à la maison. Ceux qui font uniquement la grève une partie du temps et ont l'intention de terminer vers 11h, doivent retourner à l'école, indique le président du comité d'élèves du LGE via hautparleur avant le départ du cortège. Autre annonce très importante: ne buvez pas d'alcool et ne faites pas les clowns. Si vous le faites, on dira demain dans tous les journaux que nous sommes uniquement capables de ça. Pensez-y! Je compte sur votre sérieux. Et pas de vandalisme.»
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La grève aura lieu, ce vendredi, à partir de 10h. Le rendez-vous est donné en trois points dans Luxembourg-Ville, sur le parking du Glacis, à la gare et sur le campus «Geesseknäppchen» (sur le parking derrière le ECG). Les cortèges convergeront ensuite devant le ministère de l'Éducation et la Chambre des députés.
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Bonjour à toutes et à tous pour ce liveticker sur la grève programmée ce vendredi. 14 500 lycéens ont ainsi prévu de descendre dans la rue pour manifester contre la réforme des bourses d'études voulue par le gouvernement.
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Renseignements sur la grève

Police et ACL:

  • CFL : par téléphone au 2489 - 2489 ou bien sur le site www.cfl.lu
  • SNCF : 0 800 87 05 29 pour TER Lorraine (heures d’ouverture de la ligne : lundi 18 et mardi 19 octobre, de 6h30 à 21h) ou www.ter-sncf.com
  • Luxair: www.luxair.lu ou www.lux-airport.lu, rubrique départs/arrivées