Au Cameroun

11 février 2019 15:19; Act: 11.02.2019 16:19 Print

Quatre personnes tuées dans un hôpital à Kumba

Quatre personnes ont été tuées lundi matin par des hommes armés dans l'hôpital de Kumba.

Une faute?

«Les assaillants ont tué quatre personnes qui se trouvaient (à l'hôpital de la ville), et incendié l'hôpital», a déclaré à l'AFP un responsable administratif de Kumba, confirmant l'information d'un témoin. L'identité des victimes n'a pas été dévoilée.

La région anglophone du Sud-Ouest camerounais est en proie avec la région du Nord-Ouest à un violent conflit armé depuis fin 2017. «Les activistes séparatistes sont soupçonnés d'être derrière cet incendie meurtrier», selon une autre source locale.

Comme en février 2018, les séparatistes ont multiplié les attaques en amont de cette célébration. Depuis début février, au moins quatre personnes ont été tuées à Buea, dont une a été décapitée. Sa tête a été retrouvée mercredi dans une rue de la capitale régionale.

Mardi, un pasteur a été tué dans le Nord-Ouest, à Ntim, et un lycée de Babadjou, ville de l'Ouest francophone frontalier du Nord-Ouest, a été attaqué.

Si le président camerounais Paul Biya, 85 ans dont 36 au pouvoir, a plusieurs fois appelé les séparatistes à déposer les armes, il a martelé que ceux qui ne le feraient pas seraient «neutralisés».

Selon l'ONU, 437.000 personnes ont été déplacées par le conflit dans les régions anglophones, et plus de 32.000 autres ont fui au Nigeria voisin.

(L'essentiel)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • Olivier le 11.02.2019 21:25 Report dénoncer ce commentaire

    Il n'y pas si longtemps le Cameroun était un pays paisible, un oasis de paix au milieu de pays en guerre et en proie au terrorisme. Eh bien c'est fini, le Cameroun, comme les autres, subit la dure loi de l'insécurité et du terrorisme. Courage à mes amis la bas! Je reviendrai vos voir, c'est promis!

Les derniers commentaires

  • Olivier le 11.02.2019 21:25 Report dénoncer ce commentaire

    Il n'y pas si longtemps le Cameroun était un pays paisible, un oasis de paix au milieu de pays en guerre et en proie au terrorisme. Eh bien c'est fini, le Cameroun, comme les autres, subit la dure loi de l'insécurité et du terrorisme. Courage à mes amis la bas! Je reviendrai vos voir, c'est promis!