dénoncer ce commentaire
AntiOrange oublie que le Président a tous les droits et que si les congressistes ne sont pas d'accord avec lui, ils vont le payer bien cher.
13 janvier 2019 10:08; Act: 14.01.2019 13:19 Print

Donald Trump rejette la faute sur les démocrates. (photo: AFP/Alex Wong)
Le président Donald Trump a assuré samedi que le «shutdown» qui paralyse partiellement depuis trois semaines les administrations fédérales des États-Unis, et qui est devenu le plus long de l'histoire du pays, pourrait être «réglé en 15 minutes». Le record a été battu vendredi à minuit, dépassant ainsi les 21 jours pendant l'ère Bill Clinton en 1995/1996. Aucun compromis n'a pu être trouvé entre le président, qui réclame 5,7 milliards de dollars pour construire un mur antimigrants à la frontière avec le Mexique, et les démocrates.
Samedi matin, Donald Trump a multiplié les tweets appelant l'opposition démocrate à «revenir à Washington» pour mettre un terme à ce qu'il a appelé «l'horrible crise humanitaire à la frontière sud». «Les démocrates pourraient régler le shutdown en 15 minutes! Appelez votre sénateur ou représentant démocrate. Dites-leur de faire leur boulot! Crise humanitaire», a-t-il tweeté. Il a aussi mentionné des critiques dans le Washington Post sur son absence de plan pour relancer le gouvernement. «En fait, il n'y a presque personne à la Maison-Blanche, sauf moi, et j'ai un plan pour le shutdown», a-t-il écrit.
Le milliardaire avait assuré vendredi ne pas vouloir déclarer si vite une procédure d'urgence nationale qui lui permettrait d'utiliser des fonds déjà approuvés par le Congrès pour financer la construction du mur. Utiliser une telle prérogative plongerait à coup sûr le pays dans une tempête politico-judiciaire. Selon plusieurs médias américains, la Maison-Blanche envisagerait de rediriger des fonds d'aide d'urgence pour différents territoires ravagés par des catastrophes naturelles, pour financer la construction d'une barrière à la frontière.
Au Congrès, aucun compromis ne pointe à l'horizon. Le Sénat a suspendu sa séance vendredi en début d'après-midi et ne se réunira pas de nouveau avant lundi. Les conséquences sont, elles, bien réelles. Pour la première fois, vendredi, les 800 000 fonctionnaires fédéraux affectés par le «shutdown» n'ont pas touché leur salaire. Depuis le 22 décembre, la moitié d'entre eux, jugés «non essentiels», ont été placés en congé sans solde, tandis que l'autre moitié a été réquisitionnée.
(L'essentiel/afp)
Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.
Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.
Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.
Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.
Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).
dénoncer ce commentaire
AntiOrange oublie que le Président a tous les droits et que si les congressistes ne sont pas d'accord avec lui, ils vont le payer bien cher.
dénoncer ce commentaire
Le problème c’est qu’il n’est pas représentatif des républicains
dénoncer ce commentaire
Le congrès, désormais à majorité démocrate, a voté cette semaine plusieurs textes permettant de débloquer le shutdown. Mais le sénat, toujours contrôlé par les républicains, a refusé de tenir un vote sur ces propositions. Si Trump cherche les responsables du shutdown, qu'il commence par regarder dans son propre parti.
AntiOrange oublie que le Président a tous les droits et que si les congressistes ne sont pas d'accord avec lui, ils vont le payer bien cher.
Mais non, il n'a pas tous les droits. Combien de fois faut-il vous le dire ? Si c'était le cas, ce problème serait réglé depuis longtemps.
Le problème c’est qu’il n’est pas représentatif des républicains
Le congrès, désormais à majorité démocrate, a voté cette semaine plusieurs textes permettant de débloquer le shutdown. Mais le sénat, toujours contrôlé par les républicains, a refusé de tenir un vote sur ces propositions. Si Trump cherche les responsables du shutdown, qu'il commence par regarder dans son propre parti.