Tournée en Asie

07 novembre 2017 08:22; Act: 07.11.2017 10:04 Print

Trump est arrivé à Séoul pour «régler tout ça»

Le président américain a entamé, mardi, en Corée du Sud, l'étape sensible de sa tournée asiatique. La Corée du Nord est au menu.

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Donald Trump est arrivé, mardi, en Corée du Sud pour une deuxième étape sensible de sa tournée asiatique, promettant en dépit de divergences marquées avec Séoul sur le dossier nucléaire nord-coréen, de «régler tout ça». La Corée du Nord était déjà au cœur de l'escale japonaise de son marathon asiatique, au moment où les tensions sont particulièrement élevées sur la péninsule divisée. Mais si le bouillant président américain a plusieurs fois affiché sa proximité avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe, ses relations avec le président sud-coréen de centre-gauche Moon Jae-In ont jusqu'à présent été beaucoup moins chaleureuses.

L'avion présidentiel Air Force One s'est posé peu avant 12h30 (3h30 GMT) sur le tarmac de la base aérienne d'Osan, près de Séoul, où M. Trump et son épouse Melania ont été accueillis par la ministre sud-coréenne des Affaires étrangères, Kang Kyung-Wha. «Je me prépare à partir pour la Corée du Sud et des réunions avec le président Moon, un homme de valeur», avait déclaré un peu plus tôt M. Trump dans un tweet au Japon. «On va régler tout ça».

Insultes

Le président américain effectue cette première visite officielle en Corée du Sud - qui se termine mercredi - après des mois de dégradation du climat sur la péninsule. En cause l'intensification des programmes militaires de Pyongyang, qui a réalisé en septembre son sixième essai nucléaire - le plus puissant à ce jour - et testé plusieurs missiles potentiellement susceptibles d'atteindre le territoire américain.

La surenchère verbale et des échanges d'insultes entre le président américain et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un ont également contribué à la montée des tensions. Lundi, M. Trump a pu s'assurer du soutien total du Japon à sa politique nord-coréenne, qui défend l'idée que «toutes les options sont sur la table» vis-à-vis de Pyongyang.

Depuis la visite de Ronald Reagan sur place en 1983, seul George H.W. Bush n'a pas effectué ce déplacement qui donne toujours lieu à des images fortes.

(L'essentiel/AFP)