Sommet sur la Syrie

22 novembre 2017 16:48; Act: 22.11.2017 16:59 Print

Poutine voit une solution possible au conflit syrien

Le président russe a souligné mercredi à Sotchi que des compromis de toutes parts devraient être trouvés pour mettre fin à la guerre civile.

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Les présidents iraniens, Hassan Rohani, russe Vladimir Poutine et turque Recep Tayyip Erdoğan se sont réunis à Sotchi pour parler de la Syrie. (photo: AFP/Mikhail Metzel)

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Vladimir Poutine a assuré mercredi voir «une vraie chance de mettre fin» au conflit qui ravage la Syrie depuis 2011. Il a toutefois souligné qu'un règlement exige des «concessions» de tous, «y compris du gouvernement» de Bachar el-Assad.

Pour le président russe, «il revient au peuple syrien de déterminer lui-même son avenir. Il est évident que le processus ne sera pas simple et exigera des compromis et des concessions de tous les participants, y compris du gouvernement syrien». Moscou, Téhéran et Ankara «entreprendront les efforts les plus actifs pour rendre ce travail le plus productif possible», a-t-il encore ajouté.

Vladimir Poutine s'exprimait à l'ouverture d'un sommet avec ses homologues turc Recep Tayyip Erdogan et iranien Hassan Rohani dans la station balnéaire de Sotchi, à quelques jours de nouveaux pourparlers à Genève sous l'égide de l'ONU.

«Une vraie chance de mettre fin à cette guerre civile datant de plusieurs années est apparue», a-t-il déclaré. «Grâce aux efforts de la Russie, de l'Iran et de la Turquie, nous avons pu éviter un éclatement de la Syrie, empêcher qu'elle se retrouve entre les mains des terroristes internationaux», a-t-il ajouté.

La Russie et l'Iran, alliés du régime de Damas, et la Turquie, soutien des rebelles, sont les parrains du processus d'Astana, la capitale kazakhe, qui a permis la mise en place de quatre «zones de désescalade» en Syrie, qui s'est accompagnée d'une relative baisse des violences sur le terrain.

L'opposition se réunit

A ce jour toutefois, toutes les initiatives de paix ont échoué. La principale pierre d'achoppement est le sort réservé au président Bachar el-Assad, dont le départ immédiat est réclamé par de nombreux opposants.

Les principales factions de l'opposition syrienne ont de leur côté entamé des négociations mercredi à Ryad pour tenter d'unifier leurs positions. L'objectif est de mettre sur pied une délégation unifiée pour représenter l'opposition aux pourparlers qui doivent s'ouvrir le 28 novembre à Genève sous l'égide de l'ONU. L'émissaire des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, était présent mercredi à la réunion.

(L'essentiel/nxp/ats)

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Les commentaires les plus populaires

  • Foududuc le 23.11.2017 09:06 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Je pense que c'est le calme avant la tempête... Cette paix est fragile.. Daech est sur les genoux... Cette guerre a coûter chère à la Russie, les américains et européens ont perdu cette guerre, car bachar al assad est toujours présent.. Je ne pense pas qu'ils vont resté là.. Il y a des ressources a prendre, au contraire de la Russie, les ressources des américains sont sans limite

  • La Mouche le 22.11.2017 17:38 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Je parie qu'aucune de ces solutions ne prévoit de création d'un état kurde, qui pourtant étaient en première ligne face à Daesh.

Les derniers commentaires

  • Foududuc le 23.11.2017 09:06 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Je pense que c'est le calme avant la tempête... Cette paix est fragile.. Daech est sur les genoux... Cette guerre a coûter chère à la Russie, les américains et européens ont perdu cette guerre, car bachar al assad est toujours présent.. Je ne pense pas qu'ils vont resté là.. Il y a des ressources a prendre, au contraire de la Russie, les ressources des américains sont sans limite

  • La Mouche le 22.11.2017 17:38 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Je parie qu'aucune de ces solutions ne prévoit de création d'un état kurde, qui pourtant étaient en première ligne face à Daesh.

    • Vesti le 22.11.2017 20:04 Report dénoncer ce commentaire

      Attention, ils ne parlent que de la Syrie! Les problème kurde est beaucoup plus complexe. Les Kurdes sont répartis sur quatre pays: Turquie, Syrie, Irak et Iran! Les différentes factions sont en conflit! Puis il faudrait voir ce que disent les différentes Constitutions!