Selon une étude
02 juillet 2012 16:43; Act: 02.07.2012 17:23 Print
La fessée rendrait alcoolo ou drogué
Les personnes qui ont reçu des fessées lorsqu'elles étaient enfants ont plus de risques de souffrir d'affections mentales et de désordres comportementaux.
Selon l'étude publiée au Canada, les enfants qui ont reçu la fessée peuvent souffrir de pathologies mentales. (photo: AFP)
Cette étude publiée lundi, menée auprès de 653 adultes par une équipe de chercheurs canadiens, visait à examiner uniquement l'effet des fessées et châtiments corporels légers sur des problèmes psychologiques ultérieurs, en excluant les sévices sévères (qui laissent des bleus ou causent des blessures) ou de nature sexuelle. Les résultats montrent que les personnes ayant reçu des fessées ont entre 2% et 7% de risques supplémentaires de présenter des pathologies mentales, une fois adultes.
Ces chiffres, publiés dans la revue américaine Pediatrics, peuvent paraître anecdotiques mais ils démontrent que les punitions corporelles semblent accroître le risque de problèmes ultérieurs, selon les experts, d'autant que la moitié des Américains se rappellent avoir reçu des fessées dans leur enfance. «Cette étude est importante, elle ouvre un débat sur l'éducation des enfants», estime Victor Fornari, directeur du département de psychiatrie infantile au North Shore-Long Island Jewish Health System, à New York.
Trente-deux pays ont interdit la punition corporelle
Les chiffres mis en évidence «ne sont pas très élevés, mais ils démontrent que les punitions corporelles sont un facteur de risque pour souffrir de problèmes mentaux une fois adulte», ajoute M. Fornari, en commentant cette étude à laquelle il n'a pas participé. Les recherches précédentes sur le sujet avaient déjà démontré à plusieurs reprises que les enfants victimes de châtiments corporels souffraient davantage de désordres mentaux une fois adultes, et étaient plus enclins à présenter un comportement agressif que les enfants ne recevant pas de fessées.
Toutefois, ces études se penchaient sur le cas de personnes ayant reçu des sévices plus sévères. Trente-deux pays dans le monde ont interdit les punitions corporelles pour les enfants, mais pas les États-Unis ni le Canada
(L'essentiel Online/AFP)

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conclusion
le chien ressemble a son maître les jeunes ressembles a ce que leurs parents leurs montrent mais pour conclure tout est bon sauf dans l excès.
mouais
moi même étant enfant, j'ai eu des fessés, cela n'as pas fait de moi une alcoolo ou une droguée. je pense que si on donne une fessées à un enfant il faut aussi lui expliquer la raison pour laquelle on fait ça et non donner des fessés et puis le punir, l'enfant ne comprendra pas le pourquoi des chose
@ ying yang
Pourquoi n'ecrirais tu pas un livre avec tes précieux conseils? c'est justement ce genre de " dialogue " qui fait la nouvelle generation est partie en vrille... ces jeunes puberes décérébré ont besoin de dictature à la maison pcq en dehors du cadre familial, c est le far west.