Aux États-Unis

09 novembre 2017 08:17; Act: 09.11.2017 11:21 Print

Obama convoqué pour être juré dans un procès

L'ex-président américain s'est rendu au tribunal de Chicago, mercredi, après avoir été sélectionné comme juré. Comme tout le monde.

  • par e-mail
Sur ce sujet

L'ancien président américain, Barack Obama, s'est rendu mercredi dans un tribunal de sa ville de Chicago, répondant, comme tout citoyen à une convocation pour la sélection de jurés. Mais le 44e président américain a rapidement quitté le tribunal, après avoir été écarté de manière aléatoire à l'instar d'autres jurés potentiels ce mercredi, a rapporté le quotidien local Chicago Tribune.

Même s'il n'a pas été retenu, l'apparition de Barack Obama, tiré au sort sur les listes électorales ou sur les registres du permis de conduire, n'a pas laissé indifférent. «Il est superbe!», s'est emporté un employé du tribunal, a rapporté le journal. Kelly Bulik, autre jurée potentielle, a affirmé au Chicago Tribune qu'elle avait eu l'impression d'être «du beurre qui fond» lorsqu'elle lui a serré la main.

17,20 dollars par jour

Arrivé dans un cortège d'automobiles, accompagné de gardes du corps, l'ancien président était attendu par certains de ses concitoyens venus avec des exemplaires de ses ouvrages pour qu'il les dédicace. «Merci à tout le monde de servir dans un jury. Ou, du moins, d'être prêts à le faire», a lancé l'ex-président démocrate.

Ancien professeur de droit, il a attendu comme les autres aspirants-jurés de savoir s'il était choisi pour siéger dans un jury au cours d'un procès, avant de repartir en milieu de journée. S'il avait siégé dans ce jury, il aurait été défrayé du montant standard de 17,20 dollars par jour.

M. Obama n'est pas le premier président américain à avoir été tiré au sort pour remplir un devoir que nombre de ses concitoyens appréhendent ou tentent d'éviter à tout prix en prétextant un empêchement. Son prédécesseur à la Maison-Blanche, George W. Bush, s'était présenté à une convocation en 2015 à Dallas (Texas), mais il n'avait pas non plus été retenu.

Chicago, ville de l'Illinois (nord) où Barack Obama a lancé sa carrière politique, a déjà eu un juré célèbre: la superstar de la télévision Oprah Winfrey a siégé en 2004 dans un procès de trois jours pour meurtre, qui s'est achevé par une condamnation.

La famille Obama réside toujours à Washington depuis la fin de son mandat en janvier, mais le président et l'ancienne première dame, Michelle Obama, possèdent une maison à Chicago.

(L'essentiel/AFP)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.