En Malaisie

18 juin 2019 10:30; Act: 18.06.2019 11:06 Print

Arrêtée après avoir adopté un ourson

Une artiste malaisienne a vu son domicile perquisitionné, après qu'une vidéo d'un ourson criant à la fenêtre de son logement a été postée sur Facebook.

storybild

L'animal a été placé dans un centre de sauvetage d'espèces sauvages, mais on ignore s'il retournera dans la nature compte tenu de son jeune âge. (photo: DR)

Sur ce sujet
Une faute?

La chanteuse pop malaisienne Zarith Sofia Yasin, 27 ans, est accusée d'avoir séquestré un ourson dans son appartement. Elle a été arrêtée le 7 juin et fait actuellement la une de nombreux journaux.

Ce sont les voisins de la star qui ont repéré l'ourson en train de crier à travers une fenêtre de son appartement situé à Kuala Lumpur, la capitale du pays. Des images de l'animal ont d'ailleurs été diffusées sur Facebook. Les autorités ont rapidement été prévenues et les services vétérinaires sont venus chercher la bête.

Zarith Sofia Yasin affirme qu'elle a trouvé l'ours il y a deux semaines et n'a jamais eu d'autre intention que de l'amener au zoo. «Je l'ai trouvé de nuit, affaibli, sur le bord de la route: j'ai cru que c'était un chien!», a-t-elle expliqué au quotidien malaisien The Star.

Sur les réseaux sociaux, certains ont accusé Zarith Sofia Yasin d'avoir séquestré l'animal dans le but de le vendre. Mais la jeune femme s'en défend et a ajouté qu'elle avait seulement l'intention de garder l'ourson chez elle jusqu'à ce qu'il reprenne des forces et prévoyait de le confier plus tard à un zoo local.

L'accusation en vertu de l'article 69 (1) de la loi sur la protection de la faune et de la flore sauvages prévoit une amende maximale de 200 000 Ringgit (près de 42 000 euros), une peine de prison pouvant aller jusqu'à dix ans, ou les deux, en cas de condamnation. Malgré avoir juré qu'il s'agissait d'un simple malentendu, Zarith Sofia Yasin s'est dite prête à faire face aux conséquences de ses actes.

(L'essentiel/vsm)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.