Pérou

01 septembre 2021 22:30; Act: 02.09.2021 11:28 Print

Au moins 32 morts dans un terrible accident d’autocar

Un bus transportant une soixantaine de passagers a plongé dans un ravin mardi dans le centre du pays. Deux enfants figurent parmi les victimes du crash.

storybild

Le chauffeur qui conduisait au moment de l’accident est décédé, le second chauffeur a été placé en garde à vue. (photo: AFP)

Sur ce sujet
Une faute?

Au moins 32 personnes ont été tuées, dont deux enfants, et 22 autres blessées lorsqu’un autocar a plongé dans un ravin tôt mardi dans le centre du Pérou, ont annoncé les secours et la police.

Deux enfants parmi les victimes

Un premier bilan faisait état de 17 morts, rapidement porté à 26 puis à 29 décès. C’est le troisième accident faisant un nombre important de victimes ces quatre derniers jours au Pérou.

L’autocar transportait 63 passagers et avait quitté Huanuco (nord-est) pour se rendre à Lima.

«Malheureusement, nous avons dégagé 32 corps», a annoncé le commandant de la police César Cervantes, selon lequel «l’imprudence» est à l’origine de l’accident, le conducteur «roulait à grande vitesse».

Parmi les victimes figurent deux enfants de trois et six ans.

Le chauffeur qui conduisait au moment de l’accident est décédé, le second chauffeur a été placé en garde à vue.

Plusieurs accidents tragiques

Plus tôt, le major Freddy Loarte, qui dirige les secours, avait annoncé qu’une grue était attendue pour déplacer le bus et désincarcérer des victimes.

Dimanche, 22 personnes, selon un nouveau bilan diffusé également mardi, sont mortes et un nombre inconnu de personnes sont toujours portées disparues après la collision de deux bateaux sur une rivière de l’Amazonie péruvienne. Un des bateaux transportait plus de 80 personnes alors que sa jauge maximale était de 30 places.

Deux jours plus tôt, un autocar avait plongé dans un ravin dans le sud-est du pays, tuant 17 personnes.

Les accidents de la circulation sont très fréquents au Pérou en raison des excès liés à la vitesse, du mauvais état des routes, de l’absence de signalisation et des faibles contrôles par les autorités.

(L'essentiel/AFPE)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.